dimanche 13 juin 2010

Il n'y aura pas de Ré-union


Rien n'est dû au hasard, y compris des ruptures d'amitié, de couples, familiales.

Combien de question me suis-je posée au sujet d'ami(e)s qui disparaissent du jour au lendemain dans le silence ou en donnant des prétextes qui n'en sont pas.

Ces coupures ont un sens et je transcris des réponses à une question donnée. Ces questions et réponses émanent d'un forum.
Par ces réponses,j'ai compris (je suis très très lente mais il y avait sûrement encore de l'espoir)que jamais, il n'y aura cette fameuse Ré-union de soeurs d'âmes. En tout cas pas dans cette dimension.
Se pose la question pourquoi nous avoir tant parler de l'importance de cette Ré-union ? Puisque cette Réu-nion s'est transformée en désunion voulue, désirée par certaines.

Je n'ai pas de réponse, juste que depuis cette lecture très récente, j'ai décidé de ne plus jamais contacter ces soeurs d'âme (ou amis-es, ou famille ou... qui ont disparu)puisqu'en fait cela ne servirait à rien. Il ne faut pas revenir sur des cassures.

Alors, je souhaite à chacune de mes soeurs d'âme que leur chemin dans cette vie soit beau, même si c'est sans moi.
Quant à vous là-haut, je vous pose cette question : pourquoi avoir tant parlé de l'importance de cette Ré-union avec tant d'insistance ? Puisqu'en plus vous saviez qu'elle ne se ferait pas.
Merci de votre réponse qui sera forcément très éclairante.

Thème de la discussion : Evolution en groupe
Nos parents, enfants, amis sont TOUS des êtres en compagnie de qui nous avons vécu de très, très nombreuses vies.
Question : Et si ces âmes très évoluées se sont sacrifiées en choisissant volontairement une personnalité difficile pour faire évoluer le groupe avec qui elles cheminent, auront-elles pour autant à payer un karma ?

"Bien sûr, et elles le savaient avant de s'incarner !"

Question : En faisant le travail sur les "chaînes du passé", je me suis rendue compte que certaines relations amicales avaient été brisées d'une manière radicale sans que je ne fasse quoi que ce soit.

"C'est NOUS qui nous bloquons sur certaines énergies du passé - de cette vie ou d'autres-
Rien n'est jamais "de la faute" des autres, nous sommes ENTIEREMENT responsables de toutes les énergies que nous avons créés par nos pensées, nos actes, nos paroles, que ce soit dans cette vie ou d'autres. Lorsque nous "rompons" avec le passé, nous annihilons certaines chaînes (énergétiques) , et ce travail fait que d'une façon ou d'une autre nos relations changent ou... disparaissent de notre vie. Nous nous sommes dégagés et nous avons dégagé "les autres".

Si ces relations ont un lien avec un passé d'autres vies, nous sommes délivrés de chaînes qui subsistaient encore.
Mon intervention : N., en fait tout à une raison d'être pour se libérer, y compris le fait que par exemple des amis disparaissent sans raison précise."

Question : Si, comme tu l'écris, « Nous nous sommes dégagés et nous avons dégagé "les autres" » c'est en fait réciproque si la personne pense que c'est nous qui sommes partis. Effet miroir ?
Cela est donc bénéfique pour tout le monde, alors que l'on a tendance à penser le contraire, lors de ces cassures, amis, famille.
Nous avons tort de vouloir reprendre contact alors ?
Est-ce cette évolution dont parle M. ?

"Lorsque nous nous libérons d'une chaîne, nous libérons celui ou ceux à qui nous sommes "enchaînés". Par contre eux ont à se débarrasser des énergies qu'ils ont crées, même s'ils ne sont pas conscients de ces chaînes. (Un être peu se libérer tout simplement par le pardon).

Ce qui empêche le contact, c'est souvent que les liens karmiques subsistent. S'ils ont été rompus, il peut se passer des miracles.

J'ajoute que ce n'est pas forcément en travaillant sur le passé consciemment que nous brisons des chaînes. Nous le faisons essentiellement par nos pensées, notre pardon... etc. Il faut ACCEPTER aussi que lorsque nous nous libérons certaines relations s'espacent et n'aient plus lieu. C'est que pour cette vie nous n'avons plus rien à travailler avec certains êtres, fussent-ils de notre famille. Cela s'appelle aussi le lâcher prise.
Ainsi lorsque nous nous retrouverons, dans cette vie ou d'autres, plus rien ne subsistera des liens du passé, il ne restera que l'Amour et l'harmonie."

Question : Très peu de personne comprenne qu'il est possible de pardonner et d'aimer des personnes qui ont fait souffrir. Il faut être masochiste pour pardonner et ne pas détester les personnes qui ont fait souffrir, c'est ce qui m'a été dit.
Une seconde, j'ai pensé, à oui, peut-être. Grr ce doute. Et répondu non. Et en plus oui, il est possible de re-voir ces personnes.
Le chemin du pardon est plus ou moins long, et je pose la question est-ce que rien éprouver comme émotions (colères, haine...) vis à vis de personnes qui ont créé beaucoup de souffrance est une forme d'Amour ou du non Amour.

Ou alors avoir fait la paix avec soi-même puisque ce sont nos rancœurs, nos souffrances qui activent ces non possibilité de pardon.
Est-ce cela une petite partie de l'amour sagesse vers lequel nous allons, c'est à dire s'aimer soi-même pour pouvoir Aimer ses ennemis.

"Si tu ne ressens rien, c'est que tu as tout évacué. Pourquoi ressentir un sentiment alors que l'Amour est ENERGIE ? Tu n'as plus de SENTIMENT de rancœur, de haine, si tu ne ressens plus de colère, c'est que l'ENERGIE Amour les a dissout ; alors ne te préoccupe pas de ne rien ressentir et envoie leur tes plus belles pensées d'Amour. Ainsi tu aimeras "avec sagesse"."

mardi 1 juin 2010

Tu seras un homme, mon fils

Photo non libre de droit, appartenant à C.F.J

Tu seras un homme, mon fils.
Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et, sans dire un seul mot te remettre à bâtir
Ou perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir.

Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre,
et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre.

Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter les sôts,
Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d'un mot.

Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi.

Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, sans laisser ton rêve être ton maître
Penser, sans n'être qu'un penseur.

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu peux être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant.

Si tu peux rencontrer triomphe après défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front.
Si tu peux conserver ton courage et ta tête,
Quand tous les autres la perdront.

Alors, les rois, les dieux, la chance et la victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les rois et la gloire,

Tu seras un Homme, mon fils.

Rudyard Kipling

dimanche 30 mai 2010

Il est un temps

A.....

Ecclésiaste 3
« Il est un temps pour tout un temps pour toute chose sous les cieux:
un temps pour naître, et un temps pour mourir; un temps pour planter, et un temps pour arracher ce qui a été planté»
Arrêter de vivre dans les rancœurs du passé, quel qu’il soit.
Sans cesse ruminer mène à la stagnation, et empêche de Vivre le moment présent.
Et arrive le temps du pardon, ou pour ceux qui ne le peuvent, le temps de l’oubli :
« un temps pour aimer, et un temps pour haïr, un temps pour la guerre, et un temps pour la paix. »

Comment vivre dans la Lumière et l’Amour, si le jugement est encore là, présent, tenace ? Ce jugement qui ronge le cœur, plombe les pas vers l’autre, les autres.

Le temps n’efface rien si le désir du pardon n’est pas.
Le vent peut balayer les peines et les souffrances, si le mental lâche pour laisser place à la délivrance de la rancune.
Remuer encore et encore la boue ne fait pas boire ceux qui ont soif.
Se laver de ces peines, se dire que plus rien n’a d’importance aujourd’hui dans ce lieu de passage vers ce qui sera, avec nous, sans nous, mais sera.
La lumière est cachée par l’étroitesse de ce que nous sommes encore, surtout en vivant et revivant des situations qui ont blessé.
Chaque situation qui entrave notre avancée, parce que nous nous y enlisons, jusqu’à nous en étouffer, se répétera encore et encore, si nous ne désirons pas vivre dans le moment présent, tournés vers demain en cessant de regarder en arrière, ce qui nous statufie.

Il n’y a nulle ténèbre qui reste dans le noir si l’on ne désire pas avancer dans l’oubli de ce qui a été, pour laisser place à ce qui doit être.
Arrêter de ressasser le passé permet de guérir et de faire circuler l'Energie dans un corps en souffrance qui "bouchonne" par réaction.

Il est là ce temps.

"Celui qui ne voit pas le mieux en l’autre ne pourra pas percevoir le mieux en lui-même. C’est pour cette raison que nous vous demandons toujours de ne percevoir chez l’autre que le plus beau qu’il puisse vous montrer de lui-même et qu’il puisse exprimer.

Ignorez complètement tout ce qui n’est pas parfait en l’autre, tout ce que vous considérez comme étant des défauts, et focalisez votre attention sur ce qu’il y a de meilleur, de plus beau, de plus parfait chez ceux qui vous entourent. Non seulement vous vous aiderez à acquérir une certaine perfection mais vous aiderez l’autre à maintenir son taux vibratoire le plus haut possible." Clé de sagesse
Du ciel à la terre

jeudi 27 mai 2010

Les humains sont trop individualistes

Je vois une présence féminine totalement entourée de lumière blanche. Ce n’est pas la Mère Divine. Elle me dit :
« C’est la première fois que je m’exprime, et cependant je vous connais. Je vous connais même très bien. Effectivement, je suis ce que tu pourrais appeler une énergie féminine.
Je viens d’un monde de Lumière. Je suis actuellement sur le vaisseau mère. »

Je ne comprends pas trop ce qu’elle veut dire par « vaisseau mère ». Elle me dit :
« Ne cherche pas à comprendre !
Je viens de la part de tous mes frères galactiques, et j’ai un message pour mes frères de la Terre.

Vous allez entrer dans une période très difficile et en même temps merveilleuse pour l’humanité, une période où tout deviendra différent.

Vous avez parlé de ces choses-là maintes et maintes fois, mais tout cela reste au niveau de votre intellect, de votre mental, parce que vous n’avez pas du tout, mais alors pas du tout pris conscience de ce que sera votre vie dans ces moments de grandes turbulences.

Vous n’êtes pas encore tout à fait prêts, dans votre conscience, à tendre la main à celui à qui vous devrez tendre cette main.

La plupart des humains, malheureusement, sont encore beaucoup trop individualistes. Il arrivera un moment où ils ne pourront plus être individualiste.

Tout ce qui vous a été enseigné par nos frères et vos frères de Lumière, nos frères galactiques, va maintenant avoir réellement sa grande utilité. C’est maintenant que vous comprendrez, que vous vous rendrez compte si les leçons que nous vous avons données depuis tant et tant d’années ont été bien comprises, ont été bien intégrées.

Ce qui sera le plus dur pour vous, et malgré toutes vos belles paroles, ce sera de vivre une sorte de collectivité pendant un petit moment. Je dis cela pour une généralité ; chacun de vous vit en retrait sur lui-même, en évitant les partages, et c’est une façon de vivre qui, à notre avis et à celui de tous nos frères galactiques et frères de Lumière, est une façon erronée.

Vous avez tous besoin les uns des autres. Tout seul, dans n’importe quelle circonstance, vous ne serez rien ! Dans les moments difficiles qui vont venir, chacun devra mettre sa pierre à l’édifice, et l’édifice sera celui que vous aurez construit, tout du moins pour un certain temps, car ensuite il n’y aura plus d’édifice, il n’y aura que la Lumière.

Vous allez tous être testés d’une façon ou d’une autre par rapport à vos comportements, par rapport à votre générosité et aussi par rapport à l’Amour qui est dans votre cœur.

Soyez bien attentifs à ce que je dis : si vous restez toujours dans l’individualisme, que ce soit dans les groupes, dans les familles ou en règle générale vous n’aboutirez à rien, et d’une certaine manière vous serez détruits.

N’oubliez pas ce que je vous dis : votre force sera la multitude, non dans le sens de centaines de personne, mais d’une certaine manière il faudra recréer des petites collectivités. Je dis bien « petites collectivités ».

Je ne vous demande pas de vivre en collectivité, d’être forcément plusieurs dans la même demeure, quoique à un certain moment vous serez probablement obligés de le faire, je parle d’esprit de collectivité.

Vous êtes tous, TOUS, dans l’esprit individualiste ! »

Je la vois de plus en plus humaine. Elle est habillée de couleur claire. Elle a ce qui ressemble à un justaucorps, elle a de magnifiques cheveux un peu roux, comme flamboyants. Elle a des grands yeux très profonds. Je dirais que dans ce que je perçois de cette merveilleuse présence, elle a une grâce absolue dans ses traits ainsi qu’un immense Amour, une immense paix. Elle me dit :
« Bientôt, chacun de vous mettra en application tout ce qu’il aura appris. Il y aura les bons et les mauvais élèves. Cependant même les derniers élèves, au dernier moment, pourront devenir de bons élèves s’ils comprennent le processus et s’ils l’acceptent. »

Cette merveilleuse entité me dit venir d’un système solaire assez loin du nôtre, qui est à la fin de notre galaxie. J’entends « constellation de la Vierge ». Elle me dit :

« Nous sommes très nombreux, originaires de plusieurs mondes, de plusieurs systèmes solaires, venant aider les mondes qui vont se transformer comme le vôtre. Il y en a d’autres, mais le vôtre est le plus précieux de tous. En plus, il est le plus habité de tous.

Les Etres de Lumière auront un travail gigantesque pour accueillir tous les êtres qui quitteront le plan de la Terre sans leur corps, tous ceux qui passeront la grande porte, et il y en aura beaucoup.

Surtout, quoi qu’il arrive, ayez confiance ! Ayez confiance en votre merveilleux devenir, ayez confiance en l’aide que vous aurez de la part de vos frères galactiques, de vos guides personnels et de tous les Etres de Lumière.

Il est important que vous vous affiniez davantage dans les perceptions parce que vous aurez énormément de signes, et chacun devra les interpréter car les signes ne seront pas les mêmes pour chacun de vous. Si vous en parlez, parfois ils se recouperont. Avec ces signes, vous reconstituerez le puzzle de ce que vous devez apprendre ou de ce que vous devez vivre.

Cette humanité, d’une certaine manière, est merveilleuse parce qu’elle a prouvé sa force, elle a prouvé son courage, elle a prouvé sa détermination, mais malheureusement une partie de l’humanité a travaillé dans le sens opposé.

Cette partie de l’humanité est composée d’êtres qui ont asservi d’autres êtres qui auraient pu s’épanouir d’une merveilleuse façon, et ils devront recommencer leur vie sur d’autres mondes de troisième dimension. Ce sera pour eux une grande souffrance.

Bientôt, vraiment bientôt, vous aurez tellement de signes que vous ne pourrez plus douter ! Dans ces signes, il y aura énormément de manifestations de ce que vous appelez « ovnis ». Vos gouvernements ne pourront plus rien cacher, parce que cela sera tellement évident que dans tous les pays de votre monde il y aura des manifestations de notre présence. Elles auront lieu pratiquement à la fin de ce cycle.

Donc lorsque vous verrez beaucoup de signes, vous saurez que le changement de cycle définitif est tout proche, c'est-à-dire l’entrée en quatrième et cinquième dimension.
Je dirai que se sera plutôt l’entrée en cinquième dimension, car la beaucoup d’entre vous, ceux qui ont atteint une conscience supérieure, êtes déjà en grande partie en quatrième dimension au niveau de votre conscience, mais pas de votre corps.

Le basculement au niveau de la fréquence vibratoire de la matière, se fera rapidement pour ceux qui sont déjà en quatrième dimension. Ils n’auront plus les mêmes sensations, les mêmes désirs. Vous pouvez déjà vous en rendre compte dans ce que vous vivez actuellement.

Un signe probant de votre changement de fréquence vibratoire sera des souffrances plus ou moins fugaces ou plus ou moins durables dans votre corps. Ne vous révoltez pas ! C’est toute votre matière qui se transforme.

Maintenant je vous salue et vous envoie tout mon Amour et celui de tous mes frères galactiques.»
21/05/2010

Message reçu par Monique Mathieu : du ciel à la terre

jeudi 20 mai 2010

La solitude

La solitude est une tempête de silence qui arrache toutes nos branches mortes. Khalil Gibran


Depuis quelques temps, j’ai envie de rien. Ce rien représente tout. Tout ce que je ne vis plus, ne suis plus.

Il est fort possible que ce soit cet anniversaire qui me tourneboule. 60 ans, un cap, je me demande si je vais arriver à le franchir plus sereinement.
Cela remet en question ma vie, pou plutôt ma non vie.
Que suis-je ? Une femme sexuellement parlant, c’est à dire ce qui me différencie d’un homme.
Une mère.
Une future grand-mère et là je vais faire hurler les grand-mères et ou futures grand-mères, cela à la fois me fait très plaisir, mais c’est un choc aussi.
Je passe du statut de mère à celui de grand-mère, logique de la vie lorsque l’on a des enfants et surtout des filles. Ce qui est très difficile c’est d’être grand-mère et de ne plus être femme depuis tant d’années.
L’impression d’être une vielle fille rebutante, qui vit seule.
La solitude est impossible à vivre, et pourtant, combien de fois je pense que je ne suis pas la plus mal loti dans cette solitude non voulue.
La solitude d’une non femme, mère-futur grand-mère qui vient de se taper une dizaine de plus, me fait voir que non, je ne peux plus penser que je suis encore jeune.
Je n’ai jamais pensé que je vieillissais, même si bien sûr, je le vois, mais, je ne comptais pas les années qui font que « à mon âge », mon espoir de vivre autre chose que la solitude me parait un sacré pari.
En écoutant Marie-France Hirigoyen qui disait qu’elle a fait une dépression lorsqu’elle a eu 60 ans, j’ai pensé, -ah, logique donc ce que je ressens.
Mon isolement non désiré ne me donne pas envie tous les jours de crier de joie, bien au contraire, plus les jours passent, et plus j’ai envie de hurler.
La solitude n’existe pas, spirituellement parlant, nous ne sommes jamais seuls.
Fort de cette vérité, j’ai essayé de me rendre compte de la « présence », puisque si nous ne sommes jamais seuls, c’est qu’il y a présence.
Rien, je ne ressens pas la présence de quoi que ce soit, et en lisant ceci, je dis, c’est donc de ma faute.
J’ai donc construit ma solitude.
Ce 24 avril date anniversaire m’a fait basculer dans une autre sorte de vie qui à la fois m’a rempli de joie mais me fais aussi sombrer puisque l’envers du miroir est terne. Je suis une femme vieille, depuis des années, ma recherche de travail m’y a confronté, alors que, cela n’est qu’une question d’année de naissance, en mentant sur cette date, je ne serai pas restée 8 longues années au chômage. Premier isolement social qui fait suite à la mise à l’écart volontaire des amis couples, ce qui a entraîné, une préretraite de la femme que je suis, pour une mise à la retraite définitive.
Au rencart depuis des années, je pense que malgré tous ce que j’ai tenté pour sortir de ce placard d’isolement, sauf à aller m’inscrire sur des sites de rencontre, que ce soit pour l’amitié ou pour ne pas finir mes jours comme une vieille femme qui se dessèche dans la solitude, je dois aménager mon placard d’une façon confortable, pas prête de le quitter.
Surtout, surtout, ne pas oublier, spirituellement parlant, je ne suis pas seule, donc, j’ai du chemin a faire encore pour entendre ces mots. La surdité là aussi m’a frappé jeune, puisque cela fait environ 7 ans que je lis et rien compris encore, puisque j’écris, ce jour : je ne me vois pas continuer à vivre dans cette solitude, en étant juste, une mère, une grand-mère, même si cela donne des joies. J’ai eu l’espoir, d’être encore une femme, une amie.
Je ne suis plus rien, je continue à vivre, mais, je n’espère plus devenir autre chose que ce corps qui se trimbale, j’ai perdu l’envie de tout, me disant, à quoi cela sert de vivre ainsi ?
A rien.
Où est le plaisr de faire un repas face à face avec soi-même, chaque jour, ce qui me fait perdre l'envie même du mot.

Vous avez raison, la haut, puisque vous avez toujours raison : c’est de ma faute

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Il y a beaucoup de solitude chez un grand nombre de personnes actuellement. Comment peut-on l’expliquer et comment y remédier ?

« Nous aimerions vous dire qu’actuellement beaucoup d’êtres sont prisonniers d’eux-mêmes ; ils vivent cette solitude parce qu’ils ne savent pas aller vers l’autre. Si déjà vous arriviez à comprendre ce qu’est l’Amour pour vous-même, il n’y aurait pas de solitude ! Si vous arriviez à comprendre à quel point vous pouvez être utile à l’autre, il n’y aurait pas de solitude.

C’est votre vie actuelle qui génère cette solitude, cette frustration, cette tristesse, cette souffrance. Pourquoi ? Parce qu’on vous coupe du monde parce qu’on a mis à votre disposition une télévision, parce qu’on a mis tellement de choses à votre disposition qui vous coupent de l’autre, du voisin, et qui vous font vivre replié sur vous-même.

Tant que vous n’aurez pas compris que la vie n’est pas d’être seul, que la vie est d’être avec les autres, d’aimer, de donner, de recevoir, d’échanger, la solitude demeurera en vous.

Nous comprenons fort bien que des personnes d’un certain âge vivent très durement cette solitude, même celles qui ont des enfants et dont les enfants ne s’occupent absolument pas. C’est votre société qui a créé cela et vous vous êtes laissé enfermer dans cette société, vous vous êtes laissé engloutir par une vie qui n’est pas la vôtre, et cela est relativement récent.

La solitude s’amplifie de plus en plus, que ce soit chez les personnes jeunes ou d’un âge plus avancé. Vous avez cependant la possibilité de rompre avec elle. Investissez-vous ! Il y a tellement d’aides à donner autour de vous, il y a tellement de solitude à rompre ! Vous pouvez le faire au travers d’associations, vous pouvez le faire en apportant une aide ponctuelle à vos voisins. Si vous le désirez, la solitude peut ne pas exister, c’est vous qui la créez."

Quelle aide peut-elle être donnée à la La solitude n'existe pas, elle n'existe que si vous ne vous reliez pas avec le Divin qui est en vous . Solitude ?

"Un être peut paraît solitaire et vivre une vie de richesse totale, une vie de richesse spirituelle ! Si cet être n'a pas la possibilité de se joindre à un groupe sincère quel qu'il soit, qu'il se relie « en direct », qu'il travaille tout seul en projetant son Amour et sa Lumière intérieure sur votre Mère la Terre, qu'il prie aussi intensément pour tous ceux qui en ont besoin, pour tous ceux qui n'ont pas conscience de la valeur énorme de la prière.

Quand vous êtes sur cette voie, quand vous êtes sur ce chemin de Lumière, la solitude n'existe pas. Si vous êtes en état de solitude, c'est que vous n’êtes pas encore tout à fait éveillé. Sur ce chemin vous pouvez avoir mille et un compagnons visibles ou invisibles. Vous avez à votre disposition beaucoup de possibilités pour vous exclure de la solitude.

Nous aimerions dire ceci par rapport à la solitude : l'homme moderne vit effectivement dans une très grande solitude, même au sein de sa propre famille, parce qu'il a oublié les choses essentielles de la vie: la communication et l'échange.

Tant qu'il n'aura pas compris que l'homme a besoin de son frère pour l'écouter, pour dialoguer, que la télévision n'est pas l'idéal pour son élévation, que c'est dans l'échange qu'il pourra trouver le bonheur et la paix, l'homme se sentira seul.

L’homme peut se sentir seul dans une foule immense ou dans une grande famille ; c'est à lui, à ce moment-là, de trouver un frère de coeur avec qui il pourra échanger, partager la nourriture spirituelle, celle dont il a tellement besoin.

Vous savez nourrir vos corps, mais vous ne savez pas nourrir votre âme et cela vous procure parfois un très grand manque.

Nous répétons encore ceci : actuellement il est à votre disposition beaucoup d'ouvrages très sains qui peuvent vous nourrir spirituellement, qui vous ouvrent en grand les portes nécessaires à une nouvelle compréhension, à une nouvelle acceptation, à de grandes ouvertures, mais c'est à vous à faire la démarche. »

Message reçu par Monique Mathieu : site : du ciel à la terre

vendredi 14 mai 2010

Kiesha Crowther, Gardien de la Sagesse, Chamane

Kiesha Crowther, Little Grandmother, « Petite Grand-Mère », est Gardien de la Sagesse/Chamane. Elle partage avec nous son savoir et celui des Gardiens de la Sagesse, pour l'année 2010 et à venir.

Il est important de garder l'ordre de ces vidéos







vendredi 30 avril 2010

Tu vois petit

Tu vois petit parce que ton regard ne se porte pas au delà des apparences.
Tu vois petit parce que tu ne cherches pas au delà des montagnes qui sont comme des obstacles insurmontables à franchir.
Tu vois petit, parce que tu ne regardes pas avec ton Cœur mais avec tes yeux qui jaugent, pèsent, soupèsent.
Les autres sont tels un paysage que tu contemples. Ne t’arrête pas à ces troncs morts qui tiennent encore debout malgré les bourrasques qui ont arraché leurs parures.
Sans ses feuilles et branches cela ne te donne plus envie de le contempler, juste un peu de pitié.
Il n’en reste pas moins un arbre.

« L’habit ne fait pas le moine »,
L’Homme est comme ce tronc d’arbre ; va au delà de l’apparence physique ; cet autre, qui pourrait être toi, te fait tourner ton regard sous prétexte qu’il t’est moche ou mal habillé qu’il n’est pas comme tu voudrais qu’il soit.

Derrière, derrière ces montagnes que tu contemples, as-tu cherché à savoir ce qu’il y avait ?
Non, cela te semble trop loin,
Tu vois petit parce que tu ne cherches pas à voir ce qui est caché par la vue.
Tu vois petit parce que tu voudrais que tout soit beau. Beau comme ce panorama que tu contemples, beau comme une photo qui est l’expression de l’œil du photographe, de ce photographe, pas de la tienne.
Tu vois petit parce que tu sors des hoooo de pitié sur ces troncs d’arbres et des haaaa sur ces superbes montagnes.
Aujourd’hui, tu vois petit parce que tu ne sais pas encore que bien sûr, c’est beau, mais ce paysage est parce que la Terre vit intérieurement ; tu vois petit parce que cet autre qui est toi aussi n’est pas que son apparence, son caractère, ce que tu juges.
Tu vois petit mais, ton Cœur voit grand, alors, considères les autres comme tu regardes cette vue, sans jugement, sans a priori. Un paysage est, comme l’autre est si tu le découvres autrement.
Tu vois petit comme je vois petit et, j’apprends, j’apprends chaque jour que l’autre est bien plus beau que ce qu’il me montre, que ce que j'aperçois.

Je vois petit mais je n’oublie pas que, « l’essentiel est invisible pour les yeux, que l’on ne voit bien qu’avec le Cœur »


Texte écrit selon la consigne de Kaléïdoplumes : ici

vendredi 23 avril 2010

Coïncée


- Je cale, je sèche, je n’y arrive pas. Je crois que je suis coincée dans la musique, j'en perds l'appétit.
- Coincée dans la musique ? Je ne te vois pas pourtant sur le fil de mes notes que je siffle.
- Tu ne peux pas comprendre, toi qui vole les courants d'air ; tu es libre, tu respires, tu vois le soleil. J’en ai assez de vivre prisonnière enfouie sous des draps de poussière de bois de musique. Je suis fatiguée de sursauter chaque fois qu’un marteau s’écrase sur l’acier.
- C’est vrai, je ne dépends de personne, je vais, je viens, je plane, je survole, j’hésite, je me pose, je siffle, je réchauffe mes plumes au soleil. Je contemple l’horizon.
Mais... c’est toi qui as choisi ce piano.
- Choisi, choisi… Je suis allée au plus simple, il fallait que je me loge, j’avais mes oeufs à déposer. Mais, la musique, la musique, ces salles vident, le piano, je voudrais changer de nourriture.
- Il est bien vieux ce piano, cela fait longtemps que tu y es consignée ?
- Pas si vieux, il sentait bon la nouveauté, comment aurais-je pu penser qu’il allait traverser le plancher bouffé par mes congénères.
Aide-moi à trouver le chemin de la sortie et rejoindre ma famille, celle qui vit dans le tas de bois d’à côté. De l’air, de l’air.
- Peux-tu montrer le bout de tes antennes ?
- Aïe! Tu m’as pincée, mais que fais-tu ? J’étouffe, je tombe….
- Je suis désolée, j’avais faim, ce que tu ne pouvais voir consignée dans l’ombre de tes copeaux de notes, c’est que je suis une alouette blessée par la vie, j’ai brûlé mes ailes dans la liberté et je n’avais plus rien becqueté depuis un moment.

Texte écrit selon la consigne de Kaléïdoplumes : ici

Bénédictions

La bigote a la bougeotte
Elle se balance, elle bout
Elle bafouille son bénédicité
Un bellâtre a pris son banc.

Bougrement balancé le bonhomme
Ses biceps aux rayures bayadères
Laissent bouche bée Blanche
- Bénissez-moi… j’en bave….

Coiffée d’un bonichon bleu
Acheté à la bonneterie, Au Bonheur-du jour
La bonne, rajuste ses binocles
Ébahie par de si belles bacchantes.

Elle brûle d’un bécot bref
Bouleversée, elle bondit
Bredouille
- Bénissez-moi…j’embrasse….

Blanche balaye ces baguenauderies
De vieille baderne de cul-bénit
Comme c’était bon de s’embraser
- Bénissez moi, bénissez-moi…

Texte écrit selon la consigne de Kaléïdoplumes :ici

Mes biens chers frères, mes bien chères soeurs

Sur la route de Memphis

Mes biens chers frères,
Mes biens chères sœurs,

Le printemps est enfin de retour et, dès que le printemps revient pourquoi ce grand vide quand je pense à nous ?
Je vous écrit cette lettre parler d’mavie, c'est rare quand ça m'arrive
Quelles nouvelles ? Oh un tout petit rien, Hier encore j’ai perdu mon temps à faire es folies.
Comment avais-je pu accepter cette chasse à l’homme dans cette cambrousse perdue au fin fond de l’Ohio ?
Une nuit noire était tombée sur la petite ville, le bar allait fermer.
Je savais bien que Dieu était un fumeur de havane, mais la lourde fumée qui flottait piquait bougrement les yeux.
Une fumée de havane ? Un relent de vieille gitanes sans filtre plutôt.
J’écoutais en soupirant la pluie qui ruisselait sur les carreaux et ne poussait pas les gens à sortir dans la nuit froide de l’oubli.
L’humidité constante en ce mois d’août m’avait obligé à mettre ce vieux pull bleu marine, tout déchiré aux coudes.

Cela faisait un moment que je sirotais un whisky infâme, en lorgnant les p’tites pépées dans leur robe de cuir comme un fuseau.
Fallait pas que je rate le départ des deux olibrius que je suivais.
J’avais pu voir chez celui aux yeux couleurs menthe à l’eau (regard aussi plat que son électroencéphalogramme) qu’il ne savait pas que je le collais aux fesses depuis trois jours.

Le barman avait annoncé qu’il fermait, j’allais pouvoir me lever. Les jambes coincées sous cette table commençaient à me fourmiller d’impatience.
Je m’étais levé un peu raide, c’est vrai que je marche moins bien qu’avant sur ma jambe de bois.

Je les avais laissés sortir, connaissant leur voiture, pas de risque de les perdre.
Toute la pluie tombait sur moi, j’ai mis mon petit chapeau, celui que les filles trouvaient rigolo lorsque j’allais sur la plage pour protéger mon blaire du soleil trop vif de l’été.
Quand te reverrais-je pays merveilleux, où ceux qui s'aiment vivent à deux ?

Un coup de chauffage, de la musique, je ne savais pas combien de temps j’allais rouler, ils devaient chercher une planque pour la nuit.
J’espérais qu’ils ne m’entraîneraient pas sur la route de Memphis. La route est longue, mes pieds sont lourds et, mes paupières lourdes comme du plomb s'écrasent sur la route.

Des arbres, une ligne droite, des arbres, quelques voitures, fallait que je lève le pied, je n’étais pas sur la nationale 7.
Ah douce France ! Comme j’avais hâte de regagner ma Méditerranée aux îles d'or ensoleillées.
La voiture des deux lascars s’était arrêtée sur le bas côté près d’une autre voiture qui avait l’air de les attendre.

J’aimais pas trop, j’avais bien mon pétard dans la boite à gants, mais si eux sortaient leurs flingues, j’étais mort dans la riposte. Je ne pouvais pas me permettre de me garer, trop visible, ma p’tite auto.
Un peu plus loin, je faisais demi tour, les pneus grinçaient, du 360° que je leur faisais faire.

Une immense gerbe de feu m’avait accueilli, une grosse cylindrée noire était en l’air, comme si elle réfléchissait à ce qu’elle devait faire ; rester dans sa pause incertaine ou redescendre ?
La berline avait pris comme tremplin la volkswagen qu’elle avait décapitée au passage.
J’arrivais pas à comprendre ce qui s’était passé.

La voiture rouge que je suivais depuis trois jours était en feu, les deux bougres devaient rôtir dans cette fournaise ; on naît, on vit on trépasse…
Je voulais m’approcher, fallait pas être chien tout de même.
J’allais me ranger, pas trop prêt, il suffisait d’une étincelle, d’un rien pour que j’explose à mon tour.

Alors voilà, c'est la fin du voyage, je coupe le son et l'image.
Céline, toi qui es notre aînée, je me souviens de ce que tu m’avais dit avant que je parte "je te perdrai peut-être là-bas n'y va pas".
Mais tu sais, non je n'ai pas changé je suis toujours ce garçon un peu fou qui te parlait d'Amérique.

Faites du feu dans la cheminée, je rentre chez moi.

Mes bien chers frères, mes biens chères sœurs tout finit par se dire, tout finit par se faire.

Big Bisou, bon baisers d’ici, à mes neveux et nièces de la part du tonton flingueur

Autoportrait, souvenirs, souvenirs

Texte écrit selon la consigne de Kaléïdoplumes : ici

mercredi 7 avril 2010

La grande transition

16/02/2010

Bonsoir Frères de Lumière. Il y a quelques temps, lors d’une canalisation, vous avez parlé de la grande transition après avoir des petites transitions. Malgré que vous ne parliez jamais de temps, dans combien de temps à peu près aura lieu la grande transition. Je vous remercie beaucoup.

Ils me disent :

"Tu es extrêmement maligne ! C’est une façon détournée de nous demander quand….

Nous allons simplement vous dire ceci : le «quand» n’a aucune importance. Pour nous, ce qui a le plus d’importance est le « comment », comment vous allez intégrer tout cela, comment vous allez vous transformer.

Sachez ceci : il y a actuellement des signes dans le ciel. Il y en aura de plus en plus, et lorsque le moment viendra, soyez certains que vous le saurez. Vous n’aurez plus aucun doute.
Vous aurez deux passages : le passage important de la troisième à la quatrième dimension, malgré qu’à un certain niveau vous soyez déjà dans la quatrième par rapport à votre conscience spirituelle. Cependant vous n’avez pas fait la transition vibratoire au niveau de votre corps de matière et au niveau de vos capacités de perception et de télépathie. Vous vivrez ce premier passage important que vous vivrez de plus en plus. Il se fera petit à petit en vous au niveau de votre propre transformation et ira en s’accélérant jusqu’à ce que vous soyez dans une autre conscience. Cependant vous ne serez pas encore dans la conscience de la cinquième dimension.

Personne, que ce soit les êtres humains ou toute vie sur Terre ne pourra ignorer ce passage entre la quatrième et la cinquième dimension parce qu’il sera gigantesque.

Vous ne pouvez pas comprendre, et même si nous vous l’expliquions, notre canal n’aurait pas les mots pour le faire. Elle a encore les blocages de son humanité. Si elle ne les avait pas elle le pourrait, parce qu’elle a énormément voyagé dans le temps et dans l’espace. Pour l’instant elle est volontairement verrouillée, sinon elle ne pourrait pas faire ce qu’elle fait actuellement.

Donc vous aurez de plus en plus de manifestations et lorsque ce grand passage, lorsque la grande transition aura lieu, vous ne pourrez pas l’ignorer. A ce moment-là il faudra réellement vous abandonner à cette immense transition.

Peu importe ce que vous serez obligé de lâcher. Parfois il y aura des lâcher- prises très difficiles, mais vous y serez obligés."

Ils me montrent, bien sûr sans me dire de date, que le passage entre la quatrième et la cinquième dimension se fera assez rapidement. Le basculement dans la cinquième dimension sera subit, c'est-à-dire que d’après ce qu’ils me montrent mais que je ne sais pas bien expliquer, cela pourrait se faire instantanément, comme si nous nous endormions et que nous réveillions à un autre état de conscience, à une autre humanité, avec un corps différent non seulement dans la vibration mais dans sa conception.

"Vous allez dire que nous ne faisons que nous répéter, mais que pouvons-nous faire d’autre ? Pour nous, le plus important est que vous puissiez vous préparer à tout ce qui vous attend ! Ce qui est le plus important c’est d’aimer !

A partir du moment où vous aimerez, où vous ne jugerez pas vos frères, où vous serez de service, agréable à l’autre et à vous-même, à partir du moment où vous serez dans le respect de la vie de ce qui vous entoure, des divers règnes et de votre propre vie, tout se passera merveilleusement bien pour vous.

Comme nous vous l’avons, dit dans cette fin de chemin, la lutte sera parfois difficile et les expériences parfois plus que difficiles ; mais vous aurez l’immense satisfaction d’avoir dépassé tous les obstacles et de vous dire simplement : maintenant, quoi qu’il arrive, je suis prêt.

Le jour où vous pourrez vous dire en toute sincérité : maintenant j’ai fait place nette dans ma vie, j’ai lâché prise avec tout ce qui m’encombrait, que ce soit matériel, affectif ou autre, maintenant je suis prêt et j’attends. Peu importe quand cela arrivera, que ce soit demain ou plus tard, mais je suis prêt et j’attends. Je suis disponible pour cette transformation.

Réfléchissez bien à ce que nous venons de vous dire et interrogez-vous. Etes-vous réellement disponible en vue de cette immense transition, en vue de cette immense transformation ? Etes-vous prêt à vivre la fraternité, à vivre sans aucun pouvoir, à vivre dans la paix et dans la joie, à vivre sans les plaisirs de la matière comme celui de vos distractions actuelles, de votre ordinateur, de votre nourriture, de vos sorties et malheureusement les plaisirs de la débauche (bien que ce ne soit pas le cas pour vous) ?

Etes-vous prêt à vivre dans le monde qui vous sera offert que certains pourraient trouver terne parce que planifié, un monde qui n’aura pas de surprises, mais un monde extraordinaire pour ceux qui pourront arriver à y vivre ?

Soyez certain que vivre dans un monde de paix vous apporte mille fois plus de joie que de vivre dans un monde de chaos, même si dans ce monde chaos certains êtres humains éprouvent de grandes satisfactions.

Faites-vous ce questionnement et demandez-vous si vous êtes prêt. Si vous l’êtes, attendez avec sérénité que cela arrive, et si votre destin veut que vous ne fassiez pas cette transition dans la matière, c'est-à-dire que vous partiez, que vous quittiez votre corps physique avant que cette transition ait lieu, n’en soyez surtout pas affecté, parce que vous vivrez la transition d’une certaine manière lorsque vous serez sur d’autres plans.

Ce qui est le plus important, c’est que vous aiderez vos frères humains, votre famille, à vivre le mieux possible cette magnifique transition. Nous la qualifions de magnifique parce que vous ne pouvez pas vous imaginer à quel point l’avenir qui vous est promis est merveilleux. Cet avenir sera fonction de ce que vous ferez comme lâcher prise, comme travail spirituel sur vous-même. Si vous n’êtes pas prêt, vous irez sur des mondes qui correspondront à ce que votre âme désire, au travail qui n’aura pas été totalement fini dans la matière."

Ils me montrent maintenant une aube, une lumière qui se lève sur un monde. Je ne sais pas si c’est cette planète, mais je vois une profusion de lumières et de couleurs extraordinaires, et la nature qui est touchée par ces couleurs change de luminosité à mesure que ces couleurs la caressent. Je vois une magnifique forêt ; elle n’est pas verte mais prend la couleur de la lumière qui la pénètre. Pour l’instant je vois une magnifique lumière violette qui diminue et va être remplacée par une magnifique lumière jaune doré. Ces lumières sont comme vivantes et arrivent par vagues successives. Ils me disent :

"Lors du passage, lorsque vous serez dans une autre dimension, il y aura énormément de lumière qui inondera ce monde."

Je ne sais pas expliquer ce que je vois ; c’est comme une lumière vivante qui aidera. La couleur a une immense importance pour la vie. Je ne sais pas si c’est sur ce monde après la transition, mais cette couleur, cette lumière, viendra pour ré équilibrer totalement l’énergie et la vie. Toutes les couleurs que je perçois correspondent aussi aux couleurs de nos centres de forces. Il y a en plus des couleurs que je ne sais pas décrire parce que je n’ai pas les mots pour le faire. Si j’avais un pinceau, je saurais peut-être les mettre sur papier, mais je ne sais pas les décrire. Ils me disent :

"Cela n’a aucune importance, l’important est de dire à tes frères qu’ils se préparent en s’abandonnant aux nouvelles énergies, qu’ils ne s’accrochent pas en permanence à ce qu’ils ont été, qu’ils ne s’accrochent pas en permanence à leur passé, qu’ils s’ouvrent totalement à leur présent et à leur futur."
Canalisé par Monique Mathieu : du ciel à la terre

samedi 27 mars 2010

Musique

J’ai mis le baladeur sur l’oreille, histoire de zapper leurs discours
Plus entendre ces bouffons qui nous font monter la pression.
Crescendo de leurs cris, pire que les poules d’une basse-cour.

C’est quoi leur mobile ?

Devraient faire remue-méninges, seraient mieux compris
Par nous autres d’ici, où nos cris sont unis.
J’ai mis le baladeur sur l’oreille, m’évader de cette vie.

Texte écrit selon la consigne de Kaléïdoplumes : Thème:: Le slam
Mots imposée: en choisir au moins 5 parmi les 10 mots suivants:
Mentor-Baladeur -Mobile -Cheval de Troie -Crescendo -Escagasser -Variante -Zapper -Remue-méninges -Galère

Comment aider nos dirigeants ?

13/02/2010
Message canalisé par Monique Mathieu : du ciel à la terre

Chers Etres de Lumière, je suis un peu désolée, mais j’aimerais que notre Président de la République puissent briser les chaînes qui le retiennent prisonnier. Comment pouvons-nous l’aider ?

« Votre Président de la République, comme tous les présidents et les gérants des peuples, a un rôle à jouer.

Nous pourrions dire que peut-être vous choisissez mal ceux qui vous gouvernent, mais ce n’est pas de notre ressort ! C’est votre choix et votre liberté.

Comment faire pour qu’ils s’ouvrent à une autre conscience ? Tout simplement, comme nous vous l’avons dit maintes fois : demandez de l’aide aux Hiérarchies de Lumière afin que leur conscience s’ouvre, afin que leurs actions aillent vers beaucoup plus vers ce qui est juste, vers le bien de l’humanité.

Nous disons aussi ceci : nous aimerions que vous compreniez, malgré toutes les grandes difficultés que cela peut occasionner dans votre vie, que finalement chaque être humain est à sa place, à la place qu’il a choisie avant de venir sur ce monde et qu’il accomplit la mission qu’il a choisie.

Votre président, avant de venir sur ce monde, a choisi d’être président de la république, il s’en est donné les moyens. Même s’il n’est pas à la hauteur il est là pour faire évoluer les êtres, parce que lorsque le dirigeant d’un peuple n’est pas à la hauteur et si le peuple a une conscience suffisamment élevée, il a toujours la possibilité de le remplacer.

Sachez tout de même que chaque président, pour l’instant, est à la place qu’il doit occuper.

Nous aimerions aussi vous dire que tout ce qui se passe sur ce monde fait partie d’un grand plan, un plan qui n’a pas été établi par les humains mais par les Hiérarchies dirigeantes de la planète Terre.

Parfois, dans la vie, il faut faire des erreurs pour comprendre. Les peuples arriveront à comprendre qu’ils ne doivent pas être gouvernés par des incapables, où qu’ils se trouvent, que ce soit en France ou dans d’autres pays.

Les peuples sont souvent laxistes, ils se laissent diriger, malmener. Pourquoi ? Par peur, par ignorance, parce qu’ils ont l’impression que les dirigeants sont plus intelligents qu’eux. Non ! Souvent les dirigeants savent seulement mieux parler qu’eux ou ont beaucoup plus de capacités au niveau de l’argent et du pouvoir.

Ce qui est demandé aux peuples, c’est seulement de se libérer de leurs chaînes, de ne plus croire sur parole tout ce qui peut être dit, soit par rapport à la politique, soit par rapport à l’économie soit par rapport à la médecine.

Il faut que vous deveniez conscients qu’il faut acquérir du discernement. Parfois les hommes sont obligés de tomber bien bas pour pouvoir se relever. Si vous expérimentez la chute une fois ou deux, vous n’aurez plus à l’expérimenter.

A l’époque actuelle, tous les dirigeants de votre monde ont conscience, même s’ils ne le disent pas aux peuples, que les régimes capitalistes sont en fin de vie. Ils s’accrochent parce qu’ils ne veulent pas évoluer, parce qu’ils ne veulent pas changer.

Demain, tous les présidents qui ce sont servis avant de servir leur peuple, qui n’ont eu d’amour que pour eux-mêmes et pour leur propre satisfaction, auront énormément de souffrances et de déboires lorsqu’ils se rendront compte de ce qu’ils sont réellement et de ce qu’ils ont fait, qu’au lieu de les blâmer vous devriez simplement prier pour eux et avoir beaucoup de compassion pour tous ces êtres qui n’ont pas su faire le choix de l’Amour, le choix de la justice, le choix du respect. Ils seront beaucoup plus à plaindre que tous ceux qu’ils ont manipulés.

De toutes façons, dans un temps plus ou moins proche, tout votre système, tous vos fonctionnements actuels n’auront plus cours. La politique, l’économie et la médecine telles que vous les concevez n’existeront plus car tout sera différent.

Vous êtes pratiquement au bout de cette façon de fonctionner, non seulement dans ce que vous appelez les pays capitalistes mais dans tous les pays du monde, parce que finalement les pays que vous appelez émergeants n’ont qu’un seul désir, c’est de devenir des pays capitalistes. Ils n’ont pas compris que c’est la répartition des richesses qui leur permettra de vivre, et non leur capital.

Dans le nouveau monde, les êtres humains le comprendront, et c’est pour cela qu’il n’y aura plus d’injustices, que les êtres humains fonctionneront dans la justice, dans le respect, dans la fraternité et dans l’Amour.

Voilà ce que nous voulions répondre, d’une façon très longue, à la question que tu as posée. »
13/02/2010

samedi 20 mars 2010

Seul

Le pianiste parti, il n’y a pas un seul piano au monde qui se souvienne du récital donné.

Lorsque le premier pianiste a touché mes touches, fait vibrer mes cordes et mes marteaux, après avoir longuement travaillé avec l’accordeur, mon émotion était telle que si j’avais pu, j’aurais versé des larmes.

Je suis seul, comme tous les jours, toutes les nuits dans cette immense salle vide.
Vide de lumière, vide de son, vide de tout.

Mes notes dorment, et j’ai beau essayé depuis tant d’années de me souvenir de la façon dont le pianiste a joué, ce qu’il a interprété, rien, pas un son ne vient.

Moi, qui ne suis jamais remercié, jamais applaudi, moi qui suis tout pour le pianiste, je n’ai pas d’âme, pas de mémoire.
Seul je ne sers à rien.

Je vieillis, et je sais que très bientôt, je vais atterrir dans un musée, ou au pire dans une salle de conservatoire où de futurs non Mozart, vont faire grincer mes notes, déraper sur mes touches et frapper mon clavier à m’en rendre sourd.
Sourd comme Beethoven qui n’avait pas besoin d’entendre ce qu’il écrivait, les notes chantaient sous la vibration que je lui offrais.
Grâce à moi le piano, Beethoven a pu composer. J’étais le son qu’il n’entendait plus.
Et pourtant je ne me souviens jamais d’un récital.

Peut-être est-ce mieux ainsi, parce que trop de notes, trop de sons, trop de vibrato staccato, trop de doubles croches ferait que je pourrais emmener le pianiste dans ma folie du souvenir des récitals.
Cela m’amuserait de me rebeller, alors que chaque pianiste m’impose ses choix musicaux, je pourrais, moi l’instrument (sans lequel aucun pianiste ne serait) l’obliger à me suivre.

Je ne me souviens de rien, juste de l’accordeur qui vient régulièrement me voir, écouter chaque note, me resserrer, me détendre, m’écouter. Parce que depuis tant d’années de service, seul l’accordeur m’écoute réellement.
Le pianiste se contente de jouer et de s'écouter.
Ah bien sûr, il est fier de jouer sur un….
Un quoi d’ailleurs, je ne suis pas une marque, je suis un piano n’ayant pas la mémoire du dernier récital.

Seul au milieu de cette scène, je me demande ce que je fais là.
Je me lèverais bien pour me faire jouer ce que ce dernier pianiste à interprété, me faire vibrer, je me connais si bien.
Hélas, je ne le peux.
Je ne m’entends que résonner et je ne sais pas faire la différence entre un diez et un bémol, le bécarre ou les triple croches qui font que quelques fois, j’ai du mal à suivre.
A suivre quoi… ?
Ce que je n’ai jamais entendu ?
Chaque soir après le récital, ils enferment mon clavier, ma table d’harmonies et je me tais.

Ce silence ne me convient pas, je suis seul, toujours seul, je n’appartiens à personne. Je suis le seul instrument qui reste ici.
C’est ainsi, moi piano de concert, on me trimballe sur roulettes, me place et me déplace et m’abandonne dans le silence après chaque récital.
J’appartiens à cette salle, jusqu’au futur jour de ma mise au rancart.

C’est assez insupportable ces nuits, seul planté sur la scène d’une salle vide ; ces journées, dans le vacarme des bruits d’aspirateurs, du claquement des sièges rabattus, des projecteurs qui font des «essais de lumière», des chiffons qui me frottent pour enlever des grains de poussières qui me gratteraient le dos, des brosses qui font briller mes pédales.
Tout cela pour m’entretenir, me tenir en bon état de conservation, pour le prochain récital.
Mais, seul, toujours seul.

Avez-vous déjà rencontré un pianiste emportant son instrument ?
C’est pour cela que mes lointains ancêtres, le soir du premier concert donné, ont décidé de ne rien garder en mémoire, refusant d’aider un concertiste qui perdrait les pédales en oubliant ses notes.
C’est ainsi.
Le pianiste parti, il n’y a pas un seul piano au monde qui se souvienne du récital donné.

Texte écrit à partir de cet incipit "Le pianiste parti, il n'y a pas un seul piano au monde qui se souvienne du récital donné" et de la photo qui illustre le texte.
Kaléïdoplumes

lundi 15 mars 2010

Rien moins que rien,

pourtant la vie, chantait Jean FERRAT, l'amoureux des mots du poète Aragon, des femmes qu'ils chantaient et aimaient, de sa France et de sa montagne.
Au revoir

vendredi 12 mars 2010

Eclat de fraternité

Coeur gris de Zefyrane
La tolérance est plus qu'une qualité d'âme, elle est le point crucial entre vous et les autres. La tolérance devient un parfum suave qui enveloppera cet autre et qui donnera l'éclat à toute fraternité. Le monde est fait de nombreuses différences, un jardin où fleurissent diverses fleurs, de la plus petite comme un pissenlit, à l'arum, et à l'orchidée. Qui peut dire laquelle est la plus belle ? Qui est la reine en ce jardin ? Celle dont le parfum embaume le jardin, celle dont les pétales sont irisés comme de la nacre ? Alors, regardez la plus petite, la plus humble, elle contient merveilles, humblement. Ses beautés méritent aussi le regard et sa participation au plan Divin est effective. Et cet homme, là tout près de vous, sans apparat, est-il une fleur du jardin ? bien sûr… Et cet autre, qui clame son avis, est-il des vôtres ? oui… Tout cela semble si simple, à voir, à comprendre et à admettre n'est-ce-pas ? Mais cela se passe-t-il ainsi sur votre terre ?
Lorsqu'un homme rencontre un autre homme, il perçoit tout d'abord s'il peut s'accorder ou non avec lui. Dans son esprit, l'homme a perdu le réflexe de voir dans l'autre son frère. Selon son moi, il va jouer à être, mais si les différences sont évidentes, alors il trouvera tous les prétextes afin de séparer l'autre de lui-même… Feindre accepter n'est pas Etre.
Et les egos se multiplient comme des ronces tenaces, emmêlant tour à tour méfiance et défiance, et de partout on entend : "je suis dans mon bon droit" et personne ne lâche le morceau pour son frère. L'humilité est vue comme faiblesse, l'amour dans le regard semble si éphémère… Accepter l'autre dans toute sa différence, c'est surtout faire appel aux plus hautes fréquences de l'Amour. Voir en lui votre égal, abaisser votre ego, effacer vos peurs, ouvrir la fenêtre afin que l'air revienne entre vous et lui, et vous unissent dans la ronde des frères d'univers… Ne gommez pas les différences, acceptez-les comme un cadeau de vie, car elles donnent au monde ses reliefs, ses couleurs, kaléidoscope d'expressions d'Amour divin. Elles sont chances pour que de l'uniformité rejaillisse la Joie Créative de la Vie.
Au plus vos âmes s'approcheront du chant du "Je Suis", au plus vous vous ouvrirez au "Il Est". Chaque frisson d'amour vous conduit inexorablement vers Vous-Même, et naturellement vers l'Autre, et vous ne verrez plus en lui un danger potentiel mais un frère qui, tout comme vous, avance à son rythme, car vous aurez compris que tout chemin est ardu, même celui qui semble plat, tous ici et maintenant pour chercher les Retrouvailles entre vous et le Divin Aspect de Vie. Les différences culturelles, sociales, raciales, religieuses, ne doivent plus faire barrage, laissez-vous aller à faire confiance en l'Esprit qui se trouve en tous. Sur votre chemin vous croiserez des frères qui marchent avec peine, d'autres qui sont encore dans le brouillard le plus épais, mais ne les jugez pas. Qui étiez-vous avant ? Dans vos migrations, avez-vous toujours été droit ? Vous êtes la somme, le résultat de vos propres démarches, choix de vie en vie. Vous avez sans doute souffert, mais vous avez sans doute aussi fait souffrir, par inconscience ou bien volontairement. Alors ne jugez pas vos frères, eux aussi comprendront un jour, une vie ou l'autre, il n'est pas abandonné par le divin, et vous ne l'avez pas été aussi. Soyez tolérants par Amour, Compréhension et non par condescendance. La Beauté se cache partout, derrière un homme homosexuel comme derrière un homme de couleur différente de ce que vous êtes, derrière cette prostituée, comme derrière cette femme maltraitée, derrière l'ouvrier, derrière ce prélat, derrière ce vagabond, et derrière ce voisin que vous croisez chaque matin… La Justice ne vous appartient pas, mais la tolérance est à votre portée de cœur et d'âme. Voyez le divin qui EST en chacun d'entre-vous, au-delà du corps physique ou de la communauté, il y a un Homme Unique et qui désire grandir en Beauté, ne regardez pas son habit, mais son ascendance. Comme vous, il est Créature à l'héritage Divin ! Faites taire votre ego, il n'y a pas de riche et de pauvre, de beau ou de laid, de grand ou de petit, mais des âmes marchant vers leur But, BUT qu'elles atteindront tôt ou tard. Ne jugez pas ce que vous pensez être leurs erreurs, leur choix est leçon, et vos chemins parfois semblables. Vos routes se rejoignent là où est Conscience du "Il Est". Le Logo ne juge pas, ne punit pas, Il accueille ceux qui sont prêts en toute liberté, Il ne contraint pas, l'Amour est Puissance Libératrice, et non tribunal. Même divin cela ne se peut, cela est inconcevable, tout est dans Sa Patience Infinie. Et devant l'adversité, devant les injures et la calomnie, ne cédez pas à la réplique, soyez Je Suis et Il Est, voyez votre frère qui en vous injuriant souffre et cherche encore la Porte Eternelle. Pour que la vague se fracasse il faut un rocher, alors soyez la plage calme, un rivage sans écueil et la vague deviendra écume et s'unira aux grains de sable. Aimez vous, acceptez vous, devenez Je Suis, et ainsi vous apporterez à cet autre, votre frère, ce reflet, importante vision qu'il gardera dans l'âme. Même si rien ne l'atteste, un jour son âme s'en souviendra et à son tour Il Sera.
Paxual

vendredi 12 février 2010

Ame triste


L'âme triste trouve le repos dans la solitude et l'isolement.
Alors, elle fuit les hommes comme la gazelle blessée qui s'éloigne de son troupeau et se cache dans sa caverne jusqu'à ce qu'elle guérisse ou qu'elle meurt.
Khalil Gibran

Ecoute moi

Quand je te demande de m’écouter
Et que tu commences à me donner des conseils,
Tu n’as pas fait ce que je te demandais.

Quand je te demande de m’écouter
Et que tu commences à me dire pourquoi je ne devais pas ressentir cela,
Tu bafoues mes sentiments.

Quand je te demande de m’écouter
Et que tu sens que tu dois faire quelque chose pour résoudre mon problème,
Tu m’as fait défaut, aussi étrange que cela puisse paraître.

Écoute, tout ce que je te demande, c’est que tu m’écoutes.
Non que tu parles ou que tu fasses quelque chose ;
Je te demande uniquement de m’écouter.

Les conseils sont bon marché : pour six francs, j’aurai dans le même journal
Le courrier du cœur et l’horoscope.
Je peux agir par moi-même ; je ne suis pas impuissant.
Peut-être un peu découragé ou hésitant, mais pas impotent.

Quand tu fais quelque chose pour moi, que je peux et ai besoin de faire moi-même,
Tu contribues à ma peur, tu accentues mon inadéquation.
Mais quand tu acceptes comme un simple fait que je ressens ce que je ressens (peu importe la rationalité),
Je peux arrêter de te convaincre et je peux essayer de commencer
à comprendre ce qu’il y a derrière des sentiments irrationnels.

Lorsque c’est clair, les réponses deviennent évidentes et je n’ai pas besoin de conseils.
Les sentiments irrationnels deviennent intelligibles quand nous comprenons ce qu’il y a derrière.
Peut-être est-ce pour cela que la prière marche parfois pour quelques personnes, car Dieu est muet.
Il ou elle ne donne pas de conseils.
Il ou elle n’essaie pas d’arranger les choses.
Ils écoutent simplement et te laissent résoudre le problème toi-même.

Alors, s’il te plaît, écoute et entends-moi.
Et si tu veux parler, attends juste un instant
Et je t’écouterais...

Anonyme indien