jeudi 12 novembre 2009

Vaccination grippe et implantation de puce

1er août 1989 : The Sun : Big brother's coming !

Octobre 2009 : Le Docteur Rike Geerd Hamer dénonce l'implantation de la puce via la vaccination de masse!

samedi 7 novembre 2009

Temps d'arrêt

Illustration de Christian Arnould

"Je n’ai pas le temps !"
Combien de fois ai-je entendu ces mots ?
Plus le temps de rien, y compris prendre des nouvelles des proches.
Sont -ils si proches ces oubliés dans la course du temps ?
C’est ainsi que les silences s’installent au gré du temps qui passe.

La question devrait être posée ainsi
- est-ce que je vais perdre cinq minutes du temps que je n’ai pas pour savoir si mes proches vont bien ?
Cette question est déjà une prise de temps sur le temps.
Pas question de gaspiller ce trésor du temps, il faut mériter cette prise de nouvelles, être tiré au sort dans l’horloge des minutes perdues.

Gaspillage du temps que l’on amasse tout au long d’une journée, sans même avoir pris le temps de se pauser pour se poser la question : qu’ai je fait de si important chaque heure pour me rendre compte que je n’ai pas pris le temps de…?

Lorsque l’on veut on peut.
Prendre le temps.

Plus personne ne prend le temps et c’est ainsi que se perdent dans l’horloge des années, les amis, les connaissances qui respectent cette règle si souvent entendue : je n’ai pas le temps.

Si eux n’ont pas le temps de prendre le temps de téléphoner, il ne faut surtout pas transgresser cette perte de temps que sera un appel, juste pour demander : comment allez-vous ?
Et la réponse serait, bien mais, je n’ai plus de temps de rien faire et, en non dit, de téléphoner.

Est-ce que tout le monde est mis dans ce même panier des silences dus à la pancarte agitée afin de se déculpabiliser :
- je n’ai pas le temps, excuse moi.

Sûrement, et un jour, tout d’un coup au fil du temps qui passe, ces personnes sans temps, s’étonnent de ne plus avoir de nouvelle de leurs proches qui avaient pris du temps pour garder ce si précieux contact qu’est l’Autre.

Plus le temps de revenir en arrière, lourd bilan de la course du « je n’ai pas le temps »

Les amis se sont évanouis, ils n’ont plus oser prendre une minute de ce précieux temps.
C’est ainsi que se perdent les amitiés en hommage au temps perdu.
L’horloge du temps sonne chaque seconde le gong si fort du :
- je n’ai pas le temps.

Ce manque de temps a volé au fil du temps l’élan du Cœur qui se meurt tant dans l’indifférence du temps.
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vendredi 31 octobre 2008

Jamais le temps

dimanche 1 novembre 2009

Je n'irai pas pleurer sur vos tombes

Dessin de Zefyrane

Je n’irai pas pleurer les morts aujourd’hui.
Quels morts ?
Je n’ai pas de morts à pleurer. Impossible n’est-ce pas ?
Tout le monde a forcément un mort à pleurer.
Non, je n’ai pas de mort à pleurer.

Je n’irai donc pas sur une tombe, avec ces fameux chrysanthèmes, pauvres fleurs vouées aux larmes des morts, pourrissant sur des tombes.
Et puis, les morts n’aiment pas que nous allions pleurer sur leurs tombes vides.
Vides du mort, pleines d’un corps que l’âme a quitté joyeuse s’échappant vers d’autres cieux où les morts ne sont pas pleurés.
Les morts n’aiment pas les mouchoirs, les sanglots sur les tombes, les chrysanthèmes fanés.

La Toussaint, jour des morts.
Jour de tous les saints ce qui est différent, alors ce ne sont pas des larmes de peine, mais de joie en criant un : bonne fête tous !
Je ne pleure sur aucune mort.
Il est préférable pour moi de me souvenir de leurs rires, de moments passés ensembles, plutôt que d’aller pleurer sur un tombeau vide.

Comment faire comprendre à mes enfants qu’elles ne devront pas pleurer sur ma mort certaine. Impossible, alors, j’espère que de la haut, je leur sécherai leurs larmes en caressant leurs joues avec un sourire pour leur dire : vous voyez, je suis toujours vivante, chantez la nouvelle Vie que j’aborde et ne pleurez sur mes cendres que vous avez lancées dans la mer.

Je n’ai pas de morts à pleurer ou à implorer, je ne sais pas où ils sont, je les laisse en paix.

Je vous souhaite une bonne fête à vous qui avez fait partie d’une partie de ma vie de famille ou de passage ou aux inconnus.

Je n’irai pas pleurer sur vos tombes juste une pensée pour tous ceux qui dansent joyeusement au rythme de leur nouvelle Vie.

dimanche 27 septembre 2009

La baie de la honte

Dauphin joyeux : pastel sur papier CF
http://www.blog-les-dauphins.com/the-cove/

vendredi 28 août 2009

Palistina

Poème écrit par par Francois Lanfranchi mis en musique et chanté par Canta u populu corsu
Pour une bonne écoute ne pas oublier de mettre en pause en haut à droite la musique.

Palistina

Je suis le témoin
Du malheur
De l'homme qui peine
Pour juste survivre
Je suis le témoin
Mais de quelle foi ?
De l’homme qui croit
En son retour

Je suis le témoin
De ces enfants
Que l’on massacre
Etrange espoir...
Je suis le témoin
De ces destins
Parmi les ruines
De Ramallah

Je suis le témoin
D'un fleuve ancien
Qui trace un sillon
Sans avenir
Je suis le témoin
Entre l’Etoile et le Croissant
Je brise ces liens
Pour ne pas mourir

Je suis le témoin
De tant de mères
Entre pleurs et appels
À la vengeance

Je suis le témoin
Celui qui marche
Né à Jenine
Mais pour quoi faire ?

Je suis le témoin
De ces paix feintes
Qui n’écrivent
Qu’une seule voie

Je suis le témoin
D’un sang éternel
Né en cet enfer
Que l’on nomme Gaza

Je suis le témoin et le guerrier
Je suis effrayé, mais fier aussi
Je suis un vieil enfant déjà
De Palestine et de Liberté


Sò tistimoniu
Di a disgrazia
L’omu chì strazia
U so campà
Sò tistimoniu
Ma di chì fedi ?
L’omu chì credi
À lu vultà

Sò tistimoniu
D’issi ziteddi
À issi maceddi
Stranu spirà
Sò tistimoniu
D’issi distini
Trà li ruini
Di Ramallà

Sò tistimoniu
Ch’un fiumu anticu
Scrivi in lu vicu
D’ùn duvintà
Sò tistimoniu
Trà stedda è luna
Scioddu a funa
Par ùn cripà

Sò tistimoniu
Di quantu mammi
Trà pienti è chjami
À vindicà
Sò tistimoniu
È chì camina
Natu in Gennina
Ma par chì fà ?

Sò tistimoniu
Di paci finta
Par fà l’avvinta
D’un solu andà
Sò tistimoniu
Di sangu eternu
Natu in st’infernu
Dittu Gazà

Sò tistimoniu eppo’ guerrieru
Sò impauritu è ancu fieru
Sò un ziteddu vechju dighjà
Di Palistina di libartà

vendredi 3 juillet 2009

Cinquième soleil

http://coloritinerance.blogspot.com/


Je ne suis pas une adepte du rap, mais bien souvent, si l'on écoute ou lit les paroles, il y a très souvent un message de Paix et d'Amour.

Keny Arkana, auteur, compositeur, interprète

Mon espèce s'égare, l'esprit qui surchauffe
Les gens se détestent, la guerre des égos
21ème siècle, cynisme et mépris
Non respect de la terre, folie plein les tripes

Frontières, barricades, émeutes et matraques
Cris et bains de sang, bombes qui éclatent
Politiques de la peur, science immorale
Insurrection d'un peuple, marché des armes

Nouvel Ordre Mondial, fusion de terreur
L'homme l'animal le plus prédateur
Le système pue la mort, assassin de la vie
A tué la mémoire pour mieux tuer l'avenir

Des disquettes plein la tête, les sens nous trompent
Le 3ème oeil ouvert car le cerveau nous ment
L'être humain s'est perdu, a oublié sa Force
A oublié la Lune, le Soleil et l'atome

Inversion des pôles, vers la haine se dirige
A perdu la raison pour une excuse qui divise
L'égoïsme en devise, époque misérable
Haine collective contre rage viscérale

Une lueur dans le coeur, une larme dans l'oeil
Une prière dans la tête, une vielle douleur
Une vive rancoeur, là où meurt le pardon
Où même la foi prend peur, allez viens nous partons

Des lois faites pour le peuple et les rois tyrannisent
Confrérie et buisness en haut de la pyramide
Ca sponsorise le sang, entre chars et uzis
Innocent, dans un ciel aux couleurs des usines

Un silence de deuil, une balle perdue
Toute une famille en pleurs, un enfant abattu
Des milices de l'état, des paramilitaires
Des folies cérébrales, des peuples entiers à terre

Bidonvilles de misère à l'entrée des palaces
Liberté volée, synonyme de paperasse
Humanité troquée contre une vie illusoire
Entre stress du matin et angoisses du soir

Des névroses plein la tête, les nerfs rompus
Caractérisent l'homme moderne bien souvent corrompu
Et quand la ville s'endort, arrive tant de fois
Une mort silencieuse, un SDF dans le froid

Prison de ciment, derrière les oeillères
Le combat est si long pour un peu de Lumière
Les familles se déchirent et les pères se font rares
Les enfants ne rient plus, se battissent des remparts

Les mères prennent sur elles, un jeune sur trois en taule
Toute cette merde est réelle donc on se battra encore
C'est la malatripa qui nous bouffe les tripes
Une bouteille de vodka, quelques grammes de weed

Certains ne reviennent pas, le serrage est violent
Subutex injecté dans une flaque de sang
Des enfants qui se battent, un coup de couteau en trop
Ce n'est plus à la baraque, que les mômes rentrent tôt

Ils apprennent la ruse dans un verre de colère
Formatage de la rue, formatage scolaire
C'est chacun sa disquette, quand les mondes se rencontrent
C'est le choc des cultures, voire la haine de la honte

Les barrières sont là, dans nos têtes, bien au chaud
Les plus durs craquent vite, c'est la loi du roseau
Non rien n'est rose ici, la grisaille demeure
Dans les coeurs meurtris qui à petit feu meurent

Ne pleure pas ma soeur, car tu portes le monde
Noble est ton coeur, crois en toi et remonte
N'écoute pas les batards qui voudraient te voir triste
Même Terre Mère est malade mais Terre Mère résiste

L'Homme s'est construit son monde, apprenti créateur
Qui a tout déréglé, sanguinaire prédateur
Babylone est bien grande mais n'est rien dans le fond
Qu'une vulgaire mascarade, au parfum d'illusion

Maîtresse de nos esprits crédules et naïfs
Conditionnement massif, là où les nerfs sont à vif
Dans la marge c'est la rage, bastion des galériens
Ensemble nous sommes le monde et le système n'est rien

Prend conscience mon frère, reste près de ton coeur
Méfie toi du système assassin et menteur
Eloigne toi de la haine qui nous saute tous au bras
Humanité Humaine, seule l'Amour nous sauvera

Ecoute le silence quand ton âme est en paix
La Lumière s'y trouve, la Lumière est rentrée
Vérité en nous même, Fruit de la Création
N'oublie pas ton Histoire, n'oublie pas ta Mission

Dernière génération à pouvoir tout changer
La Vie est avec nous, n'ai pas peur du danger
Alors levons nos voix pour ne plus oublier
Bout de poussières d'étoile, qu'attends tu pour briller

Tous frères et soeurs, reformons la chaîne
Car nous ne sommes qu'un divisé dans la chair
Retrouvons la joie, l'entraide, qu'on s'élève
Une lueur suffit à faire fondre les ténèbres

S'essoufle ce temps, une odeur de souffre
La fin se ressent, la Bête envoûte la foule
Les symboles s'inversent, se confondent les obsèques
L'Etoile qui fait tourner la roue se rapproche de notre ciel

Terre à l'agonie, mal-être à l'honneur
Folie, calomnie, peu de coeur à la bonne heure
Ignorance du bonheur et de la magie de la vie
Choqué par l'horreur, formé à la survie

L'époque, le pire, une part des conséquences
Le bien, le mal, aujourd'hui choisi ton camp
L'être humain s'est perdu, trop centré sur l'avoir
Les étoiles se concertent pour nous ramener sur la voie

Quadrillage ficelé mais passe la Lumière
Aie confiance en la vie, en la force de tes rêves
Tous un Ange à l'épaule, présent si tu le cherches
Quand le coeur ne fait qu'un avec l'esprit et le geste

Le Grand Jour se prépare, ne vois-tu pas les signes
La mort n'existe pas c'est juste la fin des cycles
Cette fin se dessine, l'humain se décime
Espoir indigo, les Pléïades nous désignent

Lève ta tête et comprend, ressent la Force en ton être
Dépasse babylone, élucide le mystère
Rien ne se tire au sort, que le Ciel te bénisse
Enfant du Quinto Sol, comprend entre les lignes...

Comprends entre les lignes
Enfant du Quinto Sol
Le Soleil est en Toi
Fais briller ta lumière intérieure
Pour éclairer le Chaos de leur monde
Car on est pas là par hasard (Non)
Les Pléïades nous désginent (Lève ta tête)
Comprends entre les lignes (La vie est grande)
Suis ton coeur...
Désobéïssance
Car la Vérité est en Nous
Car la Solution est en Nous
Parce que la Vie est en Nous"

http://www.keny-arkana.com/indexflash.html

jeudi 2 juillet 2009

Sans faim

C'est sans faim
Faim de rien
Faim sans soif
Vide de rien

Plein de rien
C'est sans fin
Faim de rien
Vide du rien

Pleins de sans
Sans la vie
Vie de plein
Plein de rien

Faim de rien