samedi 27 mars 2010

Musique

J’ai mis le baladeur sur l’oreille, histoire de zapper leurs discours
Plus entendre ces bouffons qui nous font monter la pression.
Crescendo de leurs cris, pire que les poules d’une basse-cour.

C’est quoi leur mobile ?

Devraient faire remue-méninges, seraient mieux compris
Par nous autres d’ici, où nos cris sont unis.
J’ai mis le baladeur sur l’oreille, m’évader de cette vie.

Texte écrit selon la consigne de Kaléïdoplumes : Thème:: Le slam
Mots imposée: en choisir au moins 5 parmi les 10 mots suivants:
Mentor-Baladeur -Mobile -Cheval de Troie -Crescendo -Escagasser -Variante -Zapper -Remue-méninges -Galère

Comment aider nos dirigeants ?

13/02/2010
Message canalisé par Monique Mathieu : du ciel à la terre

Chers Etres de Lumière, je suis un peu désolée, mais j’aimerais que notre Président de la République puissent briser les chaînes qui le retiennent prisonnier. Comment pouvons-nous l’aider ?

« Votre Président de la République, comme tous les présidents et les gérants des peuples, a un rôle à jouer.

Nous pourrions dire que peut-être vous choisissez mal ceux qui vous gouvernent, mais ce n’est pas de notre ressort ! C’est votre choix et votre liberté.

Comment faire pour qu’ils s’ouvrent à une autre conscience ? Tout simplement, comme nous vous l’avons dit maintes fois : demandez de l’aide aux Hiérarchies de Lumière afin que leur conscience s’ouvre, afin que leurs actions aillent vers beaucoup plus vers ce qui est juste, vers le bien de l’humanité.

Nous disons aussi ceci : nous aimerions que vous compreniez, malgré toutes les grandes difficultés que cela peut occasionner dans votre vie, que finalement chaque être humain est à sa place, à la place qu’il a choisie avant de venir sur ce monde et qu’il accomplit la mission qu’il a choisie.

Votre président, avant de venir sur ce monde, a choisi d’être président de la république, il s’en est donné les moyens. Même s’il n’est pas à la hauteur il est là pour faire évoluer les êtres, parce que lorsque le dirigeant d’un peuple n’est pas à la hauteur et si le peuple a une conscience suffisamment élevée, il a toujours la possibilité de le remplacer.

Sachez tout de même que chaque président, pour l’instant, est à la place qu’il doit occuper.

Nous aimerions aussi vous dire que tout ce qui se passe sur ce monde fait partie d’un grand plan, un plan qui n’a pas été établi par les humains mais par les Hiérarchies dirigeantes de la planète Terre.

Parfois, dans la vie, il faut faire des erreurs pour comprendre. Les peuples arriveront à comprendre qu’ils ne doivent pas être gouvernés par des incapables, où qu’ils se trouvent, que ce soit en France ou dans d’autres pays.

Les peuples sont souvent laxistes, ils se laissent diriger, malmener. Pourquoi ? Par peur, par ignorance, parce qu’ils ont l’impression que les dirigeants sont plus intelligents qu’eux. Non ! Souvent les dirigeants savent seulement mieux parler qu’eux ou ont beaucoup plus de capacités au niveau de l’argent et du pouvoir.

Ce qui est demandé aux peuples, c’est seulement de se libérer de leurs chaînes, de ne plus croire sur parole tout ce qui peut être dit, soit par rapport à la politique, soit par rapport à l’économie soit par rapport à la médecine.

Il faut que vous deveniez conscients qu’il faut acquérir du discernement. Parfois les hommes sont obligés de tomber bien bas pour pouvoir se relever. Si vous expérimentez la chute une fois ou deux, vous n’aurez plus à l’expérimenter.

A l’époque actuelle, tous les dirigeants de votre monde ont conscience, même s’ils ne le disent pas aux peuples, que les régimes capitalistes sont en fin de vie. Ils s’accrochent parce qu’ils ne veulent pas évoluer, parce qu’ils ne veulent pas changer.

Demain, tous les présidents qui ce sont servis avant de servir leur peuple, qui n’ont eu d’amour que pour eux-mêmes et pour leur propre satisfaction, auront énormément de souffrances et de déboires lorsqu’ils se rendront compte de ce qu’ils sont réellement et de ce qu’ils ont fait, qu’au lieu de les blâmer vous devriez simplement prier pour eux et avoir beaucoup de compassion pour tous ces êtres qui n’ont pas su faire le choix de l’Amour, le choix de la justice, le choix du respect. Ils seront beaucoup plus à plaindre que tous ceux qu’ils ont manipulés.

De toutes façons, dans un temps plus ou moins proche, tout votre système, tous vos fonctionnements actuels n’auront plus cours. La politique, l’économie et la médecine telles que vous les concevez n’existeront plus car tout sera différent.

Vous êtes pratiquement au bout de cette façon de fonctionner, non seulement dans ce que vous appelez les pays capitalistes mais dans tous les pays du monde, parce que finalement les pays que vous appelez émergeants n’ont qu’un seul désir, c’est de devenir des pays capitalistes. Ils n’ont pas compris que c’est la répartition des richesses qui leur permettra de vivre, et non leur capital.

Dans le nouveau monde, les êtres humains le comprendront, et c’est pour cela qu’il n’y aura plus d’injustices, que les êtres humains fonctionneront dans la justice, dans le respect, dans la fraternité et dans l’Amour.

Voilà ce que nous voulions répondre, d’une façon très longue, à la question que tu as posée. »
13/02/2010

samedi 20 mars 2010

Seul

Le pianiste parti, il n’y a pas un seul piano au monde qui se souvienne du récital donné.

Lorsque le premier pianiste a touché mes touches, fait vibrer mes cordes et mes marteaux, après avoir longuement travaillé avec l’accordeur, mon émotion était telle que si j’avais pu, j’aurais versé des larmes.

Je suis seul, comme tous les jours, toutes les nuits dans cette immense salle vide.
Vide de lumière, vide de son, vide de tout.

Mes notes dorment, et j’ai beau essayé depuis tant d’années de me souvenir de la façon dont le pianiste a joué, ce qu’il a interprété, rien, pas un son ne vient.

Moi, qui ne suis jamais remercié, jamais applaudi, moi qui suis tout pour le pianiste, je n’ai pas d’âme, pas de mémoire.
Seul je ne sers à rien.

Je vieillis, et je sais que très bientôt, je vais atterrir dans un musée, ou au pire dans une salle de conservatoire où de futurs non Mozart, vont faire grincer mes notes, déraper sur mes touches et frapper mon clavier à m’en rendre sourd.
Sourd comme Beethoven qui n’avait pas besoin d’entendre ce qu’il écrivait, les notes chantaient sous la vibration que je lui offrais.
Grâce à moi le piano, Beethoven a pu composer. J’étais le son qu’il n’entendait plus.
Et pourtant je ne me souviens jamais d’un récital.

Peut-être est-ce mieux ainsi, parce que trop de notes, trop de sons, trop de vibrato staccato, trop de doubles croches ferait que je pourrais emmener le pianiste dans ma folie du souvenir des récitals.
Cela m’amuserait de me rebeller, alors que chaque pianiste m’impose ses choix musicaux, je pourrais, moi l’instrument (sans lequel aucun pianiste ne serait) l’obliger à me suivre.

Je ne me souviens de rien, juste de l’accordeur qui vient régulièrement me voir, écouter chaque note, me resserrer, me détendre, m’écouter. Parce que depuis tant d’années de service, seul l’accordeur m’écoute réellement.
Le pianiste se contente de jouer et de s'écouter.
Ah bien sûr, il est fier de jouer sur un….
Un quoi d’ailleurs, je ne suis pas une marque, je suis un piano n’ayant pas la mémoire du dernier récital.

Seul au milieu de cette scène, je me demande ce que je fais là.
Je me lèverais bien pour me faire jouer ce que ce dernier pianiste à interprété, me faire vibrer, je me connais si bien.
Hélas, je ne le peux.
Je ne m’entends que résonner et je ne sais pas faire la différence entre un diez et un bémol, le bécarre ou les triple croches qui font que quelques fois, j’ai du mal à suivre.
A suivre quoi… ?
Ce que je n’ai jamais entendu ?
Chaque soir après le récital, ils enferment mon clavier, ma table d’harmonies et je me tais.

Ce silence ne me convient pas, je suis seul, toujours seul, je n’appartiens à personne. Je suis le seul instrument qui reste ici.
C’est ainsi, moi piano de concert, on me trimballe sur roulettes, me place et me déplace et m’abandonne dans le silence après chaque récital.
J’appartiens à cette salle, jusqu’au futur jour de ma mise au rancart.

C’est assez insupportable ces nuits, seul planté sur la scène d’une salle vide ; ces journées, dans le vacarme des bruits d’aspirateurs, du claquement des sièges rabattus, des projecteurs qui font des «essais de lumière», des chiffons qui me frottent pour enlever des grains de poussières qui me gratteraient le dos, des brosses qui font briller mes pédales.
Tout cela pour m’entretenir, me tenir en bon état de conservation, pour le prochain récital.
Mais, seul, toujours seul.

Avez-vous déjà rencontré un pianiste emportant son instrument ?
C’est pour cela que mes lointains ancêtres, le soir du premier concert donné, ont décidé de ne rien garder en mémoire, refusant d’aider un concertiste qui perdrait les pédales en oubliant ses notes.
C’est ainsi.
Le pianiste parti, il n’y a pas un seul piano au monde qui se souvienne du récital donné.

Texte écrit à partir de cet incipit "Le pianiste parti, il n'y a pas un seul piano au monde qui se souvienne du récital donné" et de la photo qui illustre le texte.
Kaléïdoplumes

lundi 15 mars 2010

Rien moins que rien,

pourtant la vie, chantait Jean FERRAT, l'amoureux des mots du poète Aragon, des femmes qu'ils chantaient et aimaient, de sa France et de sa montagne.
Au revoir

vendredi 12 mars 2010

Eclat de fraternité

Coeur gris de Zefyrane
La tolérance est plus qu'une qualité d'âme, elle est le point crucial entre vous et les autres. La tolérance devient un parfum suave qui enveloppera cet autre et qui donnera l'éclat à toute fraternité. Le monde est fait de nombreuses différences, un jardin où fleurissent diverses fleurs, de la plus petite comme un pissenlit, à l'arum, et à l'orchidée. Qui peut dire laquelle est la plus belle ? Qui est la reine en ce jardin ? Celle dont le parfum embaume le jardin, celle dont les pétales sont irisés comme de la nacre ? Alors, regardez la plus petite, la plus humble, elle contient merveilles, humblement. Ses beautés méritent aussi le regard et sa participation au plan Divin est effective. Et cet homme, là tout près de vous, sans apparat, est-il une fleur du jardin ? bien sûr… Et cet autre, qui clame son avis, est-il des vôtres ? oui… Tout cela semble si simple, à voir, à comprendre et à admettre n'est-ce-pas ? Mais cela se passe-t-il ainsi sur votre terre ?
Lorsqu'un homme rencontre un autre homme, il perçoit tout d'abord s'il peut s'accorder ou non avec lui. Dans son esprit, l'homme a perdu le réflexe de voir dans l'autre son frère. Selon son moi, il va jouer à être, mais si les différences sont évidentes, alors il trouvera tous les prétextes afin de séparer l'autre de lui-même… Feindre accepter n'est pas Etre.
Et les egos se multiplient comme des ronces tenaces, emmêlant tour à tour méfiance et défiance, et de partout on entend : "je suis dans mon bon droit" et personne ne lâche le morceau pour son frère. L'humilité est vue comme faiblesse, l'amour dans le regard semble si éphémère… Accepter l'autre dans toute sa différence, c'est surtout faire appel aux plus hautes fréquences de l'Amour. Voir en lui votre égal, abaisser votre ego, effacer vos peurs, ouvrir la fenêtre afin que l'air revienne entre vous et lui, et vous unissent dans la ronde des frères d'univers… Ne gommez pas les différences, acceptez-les comme un cadeau de vie, car elles donnent au monde ses reliefs, ses couleurs, kaléidoscope d'expressions d'Amour divin. Elles sont chances pour que de l'uniformité rejaillisse la Joie Créative de la Vie.
Au plus vos âmes s'approcheront du chant du "Je Suis", au plus vous vous ouvrirez au "Il Est". Chaque frisson d'amour vous conduit inexorablement vers Vous-Même, et naturellement vers l'Autre, et vous ne verrez plus en lui un danger potentiel mais un frère qui, tout comme vous, avance à son rythme, car vous aurez compris que tout chemin est ardu, même celui qui semble plat, tous ici et maintenant pour chercher les Retrouvailles entre vous et le Divin Aspect de Vie. Les différences culturelles, sociales, raciales, religieuses, ne doivent plus faire barrage, laissez-vous aller à faire confiance en l'Esprit qui se trouve en tous. Sur votre chemin vous croiserez des frères qui marchent avec peine, d'autres qui sont encore dans le brouillard le plus épais, mais ne les jugez pas. Qui étiez-vous avant ? Dans vos migrations, avez-vous toujours été droit ? Vous êtes la somme, le résultat de vos propres démarches, choix de vie en vie. Vous avez sans doute souffert, mais vous avez sans doute aussi fait souffrir, par inconscience ou bien volontairement. Alors ne jugez pas vos frères, eux aussi comprendront un jour, une vie ou l'autre, il n'est pas abandonné par le divin, et vous ne l'avez pas été aussi. Soyez tolérants par Amour, Compréhension et non par condescendance. La Beauté se cache partout, derrière un homme homosexuel comme derrière un homme de couleur différente de ce que vous êtes, derrière cette prostituée, comme derrière cette femme maltraitée, derrière l'ouvrier, derrière ce prélat, derrière ce vagabond, et derrière ce voisin que vous croisez chaque matin… La Justice ne vous appartient pas, mais la tolérance est à votre portée de cœur et d'âme. Voyez le divin qui EST en chacun d'entre-vous, au-delà du corps physique ou de la communauté, il y a un Homme Unique et qui désire grandir en Beauté, ne regardez pas son habit, mais son ascendance. Comme vous, il est Créature à l'héritage Divin ! Faites taire votre ego, il n'y a pas de riche et de pauvre, de beau ou de laid, de grand ou de petit, mais des âmes marchant vers leur But, BUT qu'elles atteindront tôt ou tard. Ne jugez pas ce que vous pensez être leurs erreurs, leur choix est leçon, et vos chemins parfois semblables. Vos routes se rejoignent là où est Conscience du "Il Est". Le Logo ne juge pas, ne punit pas, Il accueille ceux qui sont prêts en toute liberté, Il ne contraint pas, l'Amour est Puissance Libératrice, et non tribunal. Même divin cela ne se peut, cela est inconcevable, tout est dans Sa Patience Infinie. Et devant l'adversité, devant les injures et la calomnie, ne cédez pas à la réplique, soyez Je Suis et Il Est, voyez votre frère qui en vous injuriant souffre et cherche encore la Porte Eternelle. Pour que la vague se fracasse il faut un rocher, alors soyez la plage calme, un rivage sans écueil et la vague deviendra écume et s'unira aux grains de sable. Aimez vous, acceptez vous, devenez Je Suis, et ainsi vous apporterez à cet autre, votre frère, ce reflet, importante vision qu'il gardera dans l'âme. Même si rien ne l'atteste, un jour son âme s'en souviendra et à son tour Il Sera.
Paxual

vendredi 12 février 2010

Ame triste


L'âme triste trouve le repos dans la solitude et l'isolement.
Alors, elle fuit les hommes comme la gazelle blessée qui s'éloigne de son troupeau et se cache dans sa caverne jusqu'à ce qu'elle guérisse ou qu'elle meurt.
Khalil Gibran

Ecoute moi

Quand je te demande de m’écouter
Et que tu commences à me donner des conseils,
Tu n’as pas fait ce que je te demandais.

Quand je te demande de m’écouter
Et que tu commences à me dire pourquoi je ne devais pas ressentir cela,
Tu bafoues mes sentiments.

Quand je te demande de m’écouter
Et que tu sens que tu dois faire quelque chose pour résoudre mon problème,
Tu m’as fait défaut, aussi étrange que cela puisse paraître.

Écoute, tout ce que je te demande, c’est que tu m’écoutes.
Non que tu parles ou que tu fasses quelque chose ;
Je te demande uniquement de m’écouter.

Les conseils sont bon marché : pour six francs, j’aurai dans le même journal
Le courrier du cœur et l’horoscope.
Je peux agir par moi-même ; je ne suis pas impuissant.
Peut-être un peu découragé ou hésitant, mais pas impotent.

Quand tu fais quelque chose pour moi, que je peux et ai besoin de faire moi-même,
Tu contribues à ma peur, tu accentues mon inadéquation.
Mais quand tu acceptes comme un simple fait que je ressens ce que je ressens (peu importe la rationalité),
Je peux arrêter de te convaincre et je peux essayer de commencer
à comprendre ce qu’il y a derrière des sentiments irrationnels.

Lorsque c’est clair, les réponses deviennent évidentes et je n’ai pas besoin de conseils.
Les sentiments irrationnels deviennent intelligibles quand nous comprenons ce qu’il y a derrière.
Peut-être est-ce pour cela que la prière marche parfois pour quelques personnes, car Dieu est muet.
Il ou elle ne donne pas de conseils.
Il ou elle n’essaie pas d’arranger les choses.
Ils écoutent simplement et te laissent résoudre le problème toi-même.

Alors, s’il te plaît, écoute et entends-moi.
Et si tu veux parler, attends juste un instant
Et je t’écouterais...

Anonyme indien

vendredi 29 janvier 2010

Un tableau du musée de Shangaï

Along the river during the Ching-ming festival

Les gens font la queue pendant des heures au Musée de Shanghai pour le regarder.
Il a été peint vers 1085-1145, pendant la Dynastie des Song du nord. Il a été repeint pendant la Dynastie Qing. Il est considéré comme un des
Grands Trésor de Chine et a été exposé dans le Musée d'Art de Hong-Kong
l'année dernière.
Chaque année, le 4 avril, lors de la fête de Qing-Ming, les chinois rendent hommage aux ancêtres.

Cette extraordinaire peinture a été réalisée vers 1085-1145, pendant la Dynastie des Song du nord. Une copie renommée, plus élaborée, a été réalisée durant la Dynastie Qing. L’original Song mesure 528cm de large et 24,8 cm en hauteur et est considérée comme l’un des Grands Trésor de la Chine. Cette version serait exposée actuellement à Shangai…

« Along the River During the Ching-ming Festival » (en chinois: , pinyin: Qing Ming Shanghe Tu) est le titre de plusieurs tableaux panoramiques; la version originale est généralement attribuée à l’artiste Zhang Zeduan dynastie des Song (1085-1145). Il capture la vie quotidienne des gens de l’époque Song à la capitale, Bianjing, Kaifeng aujourd’hui.

Le thème célèbre l’esprit festif et l’agitation du monde à la fête de Qing-Ming, plutôt que les aspects cérémoniels de la fête, comme l’entretien des tombes et les prières. Toute l’œuvre a été peinte au format d’un parchemin que l’on déroule manuellement et le contenu révèle le mode de vie de tous les niveaux de la société, riches et pauvres, ainsi que les différentes activités économiques dans les zones rurales et la ville. Il offre des aperçus des vêtements et de l’architecture de l’époque. En tant que création artistique, l’œuvre a été vénéré et les artistes de la cour des dynasties qui ont suivi en ont fait plusieurs répliques. La peinture est célèbre à cause de ses images géométriquement exactes des bateaux, des ponts, des commerces et des paysages. En raison de sa renommée, il a été appelé «la Mona Lisa Chinoise”.

Comparable à la Joconde, le rouleau de Qing ming a été vendu, changeant de mains entre les nombreux propriétaires privés, avant qu’elle ne retombe enfin à la propriété publique. Le rouleau de Qing-Ming est remarquable historiquement comme étant parmi les peintures des collections impériales anciennes qui restent à la propriété publique en Chine continentale. Cette œuvre était la préférée de l’empereur Puyi, qui l’a emmené avec lui au Mandchoukouo, et ainsi a donc été conservé l’original de la dynastie Song (24,8 par 528,7 cm) hors de la collection du Musée national du Palais. Il a ensuite été racheté en 1945 et conservé au Musée du Palais à la Cité Interdite.

Il existerait environ 20 à 30 variations sur ce thème par des artistes des dynasties suivantes. Ainsi plusieurs Ming et Qing versions peuvent être trouvées dans les collections publiques et privées à travers le monde. Chaque version suit la composition globale de l’original assez fidèlement, mais les détails varient souvent considérablement. La Dynastie des Song original et la version des Qing, dans le Beijing et Taipei Musées de palais, respectivement, sont considérés comme trésors nationaux et sont exposés que pour de brèves périodes de quelques années.

La version du Musée national du Palais de Taipei a été réalisée par cinq peintres de la cour de la dynastie des Qing (Mu Chen, Sun Hu, Jin Kun, Dai Hong et Cheng Zhidao) et a été présentée à l’empereur Qian Long le 15 Janvier 1737. Cette version a ensuite été transférée, avec de nombreux autres objets, au Musée national du Palais à Taipei en 1949.

Il ya beaucoup plus de personnages, plus de 4000, dans le remake des Qing, qui est également beaucoup plus importante (11 mètres par 35 cm). Le dernier tiers le plus à gauche de cette version se passe dans le palais, avec les bâtiments et les personnes qui apparaissent raffinés et élégants. La plupart des gens dans le château sont des femmes, avec quelques responsables richement vêtus. Au contraire, dans la version Song originale, le côté gauche est toujours dans la ville.

En avril 1742, un poème a été ajouté à l’extrémité droite du remake Qing. Le poème aurait apparemment été composé par l’empereur Qianlong ; la calligraphie est dans le style d’écriture courant, et il est de la main de Shizheng Liang, un fonctionnaire important du « Ministère de la Justice » et compagnon fréquent de l’empereur Qian Long.
Le Musée National de Taiwan est incontestablement le plus beau musée d’art chinois au monde, constitué en grande partie à partir des collections emmenées pour sauvegarde dans son exil par le chef du Kuomintang, Tchang Kai-Chek. Il fait très fort aujourd’hui en présentant de formidables installations multimédia à partir de certains de ses trésors, mis en valeur grâce à la technologie, et consultables par tout internaute, où qu’il se trouve dans le monde.
Le plus bel exemple est « Along the River During the Ching-ming Festival », un rouleau du XII° siècle, un des grands classiques chinois, long de plus de onze mètres, plusieurs fois reproduit au cours des siècles. Le déroulé multimédia du musée de Taipei permet d’en observer tous les détails, et, à plusieurs reprises, d’« entrer » en 3D dans le paysage chinois de l’époque, musique incluse.


Pour la visite virtuelle :
- Déplacez le curseur de long en large, de chaque coté à partir du centre, il y a tant de détails à découvrir. Contrôlez la vitesse de déplacement avec votre souris (ralentir en allant vers le centre du tableau).
- Pour arrêter le défilement et bien regarder, ramenez le curseur de la souris au centre de l'écran.
Lorsque vous verrez apparaitre des cadres blancs, cliquez à l'intérieur et mettez le son
C'est fabuleux!

Bonne découverte
Along the river during the Ching-Ming festival

samedi 23 janvier 2010

Invictus

Depuis l'obscurité qui m'envahit,
Noire comme le royaume de l'enfer,
Je remercie les dieux quels qu'ils soient
Pour mon âme indomptable.

Dans l'étreinte féroce des circonstances,
Je n'ai ni bronché ni pleuré
Sous les coups de l'adversité.
Mon esprit est ensanglanté mais inflexible.

Au-delà de ce monde de colère et de larmes,
Ne se profile que l'horreur de la nuit.
Et pourtant face à la grande menace
Je me trouve et je reste sans peur.

Peu importe combien le voyage sera dur,
Et combien la liste des châtiments sera lourde,
Je suis le maître de mon destin,
Je suis le capitaine de mon âme.

William Ernest Henley

mercredi 13 janvier 2010

Adages et pensées

Par Silvio

Sans la confiance mutuelle, les non-dits ne sont jamais que des doutes.

On toise souvent les gens à qui il reste peu d'amis mais c'est sans préciser s'ils ont bonne mémoire.

Si nous trouvons médiocre le sommet de la pyramide de notre société,c'est en nous qu'il faut en rechercher les fondations lui ayant permis d'être édifiée .

Parmi ceux qui évoquent l'ignorance pour excuser leurs fautes, les pires sont ceux qui feignent l'imbécilité pour en être absous .

Une fois que les gens sont à moitié cons, il leur devient plus facile de faire semblant de l'autre moitié .

lundi 11 janvier 2010

Adieu mes amis, priez pour moi...


Mano Solo est "rentré au Port".

C'est par hasard que j'ai découvert Mano Solo en 1997. Partis pour le concert d'un autre, nous nous sommes retrouvés avec lui.
Mots souvent très durs, une révolte pour combattre sa maladie. il parlait du sida dans ses chansons, de la drogue, de la mort qu'il combattait en la chantant :
"J'ai tellement parlé de la mort, que j'ai cru la noyer, la submerger de ma vie, l'emmerder tant et tellement, qu'elle abandonne l'idée même de m'emmener avec elle",

"Mon existence ne tient pas qu'à ma graisse, je suis esprit avant d'être un corps. Je suis mort, mais rien n'est fini, il reste ma voix et bien peu d'écrits.
Mes amis ne pleurez pas, le combat continue sans moi. Tant que quelqu'un écoutera ma voix je serai vivant dans votre monde à la con.
Je vous laisse le pire...
Adieu mes Amours"

samedi 9 janvier 2010

10 kms le 10 janvier 2010 à 10 heures

5500 coureurs, hommes et femmes vont courir sur la Promenade des Anglais.
Je fais partie de ceux-là, sauf si la météo est trop exécrable, froid et pluie.

La météo n'est pas des plus favorable, courir sous la pluie, avec du vent, cela ne sera pas facile pour une reprise.

Je n'ai pas les 10 kms dans les gambettes, un peu trop juste un mois et demi d'entraînement après un arrêt de cinq ans.

Comme a dit Pierre de Coubertin, l'essentiel est de participer.
Mais, point trop souffrir.
Si vous passez par là, le dossard 172, sera au milieu de la cohue du départ, mais loin des premiers :
le premier homme court en 29 mns et la première femme à 32 mns.

Dimanche 10 janvier 2010, 10 heures
Heureusement, la température est plus clémente que celle annoncée. Echauffement fait par une marche, rapide de 20mns de mon domicile au lieu de la course.
Les femmes partent d'abord, je suis noyée au milieu de 1462 femmes et je ne commence à courir qu'après au moins trois minutes du départ officiel.
Piétinement sur place, ensuite sans réellement pouvoir courir pour éviter les bousculades et les chutes sur les pieds de devant et il y en a.
Petit temps, trop, lent, trop lent, mais, pas grave. temps au 5 kms environ 30 mns,tout va bien. Arrêt au ravitaillement pour boire et me mouiller les bras.
J'ai eu une faiblesse de rythme vers le 7ème km, en maintenant le même rythme. je n'ai pas cherché à accélérer, pas cherché de performance, juste courir ces 10 kms.
Arrivée après 1h11 de course très lente, mais, fraîche, pas essoufflée, un train de footing en fait.
Le prochain sera plus performant.
Je voulais me tester, savoir si je pouvais encore être capable de courir, test réussi.

jeudi 7 janvier 2010

Lhasa de Sela


Est partie en ce début d'année, vers d'autres rives, vers une autre voie.
Je l'avais découverte il y a quelques années, belle voix à découvrir ou à réentendre

mercredi 6 janvier 2010

Spiritualité : échec et mat

J'offre cette rose dessinée et offerte à celles qui ont renié mon âme en ce jour de 2006, il était déjà trop tard, je ne le savais pas.


Echec et mat : Faire échec et mat est le but du jeu d'échecs, cependant la plupart des parties se terminent avant le mat par l'abandon de l'un des deux joueurs, qui reconnaît ainsi qu'il sera mis mat de façon inévitable.

Avec ce début d'année ce clos un chapitre, celui de ce blog en ce qui concerne l'âme, la ré-union, la dés-union, soeurs d'âme.

Il est des tournants qu'il faut prendre, des routes qu'il faut quitter, des pages nécessaires à tourner pour ne pas stagner dans des histoires sans fin au sujet des âmes.
La spiritualité est une drôle de route, et j'ai fait des crevaisons réparées.
Mais, là, la panne est totale, je laisse donc, l'épave dans le fossé.
Il y a des réparations qui peuvent se faire et il y a l'irréparable.

Je ne renie rien, j'y ai cru, n'est-ce pas là l'essentiel, ce qui me restera.
Lorsqu'une histoire de vie se finit, il faut en garder le meilleur, c'est ce que je fait, mais non sans tristesse.
Il faut savoir s'effacer lorsqu'il n'y a plus rien.
C'est ce que je fais.

Les raisons de l'ouverture de ce blog, sont les mêmes que celles de sa fermeture ce jour.
La désunion.
Coïncidence ?

Je n'ai pas tout compris, je n'ai peut-être rien compris d'ailleurs, vu la panne irréparable.
Retourner à une vie bien matérielle, sans se poser de questions. N'est ce pas mieux, puisqu'il n'y a rien à perdre dans cette vie là ? Sauf soi, mais là je n'en serai que seule responsable.

Puisque dans la vie matérielle, on ne parle pas d'Amour qui ne rime pas avec Vérité.
On ne parle pas d'âme, mais de corps, d'humains.
La spiritualité m'a fait croire à autre chose de meilleur, c'est sûrement vrai, mais je n'y crois plus.
Et lorsqu'il n'y a plus d'espérance il faut savoir se retirer définitivement.

Dans une vie il y a de nombreux dérapages sur des routes plus ou moins glissantes prisent en connaissance de cause.

Mais, lorsque ces dérapages sont involontaires, que des routes deviennent sans issue, il est nécessaire de faire marche arrière. Personne ne peut avancer sur une route sans issue.
Des rencontres se font sur le chemin de la spiritualité, des qui devaient se faire, et les rencontres entraînent les séparations de chemins.

La spiritualité fait croire que les vies antérieures s'aplanissent au profit de l'Amour. Non, il reste la dimension de la rancoeur, des blessures, des peurs des âmes et celle de l'humain qui ne veut pas et renvoie l'autre par les mots-dits des non-dits.

Et l'humain, qui rejette sans cesse ce dont il a peur, ce qu'il a toujours cru, croit et ne désire pas changer, accusant l'autre. Même si l'autre a aussi fait et fait des erreurs. La vie nous apprend, mais il est plus facile de renier que de Pardonner.
Cette autre, cette âme qui quitte la table pour ne plus vomir de ce poids des mots qui ne veulent plus rien dire et arrêter sa souffrance depuis la nuit des temps.
Parce qu'il est temps que cela s'arrête et c'est donc moi qui écrit le mot
FIN
sinon il n'y aura jamais de fin pour mon âme.

Le blog prend une autre dimension puisque je n'ai pas su ou pu être pleinement dans la spiritualité.
Pour preuve, il y a environ un mois et demi, j'ai décidé de me lancer un défi pour me prouver que je suis encore capable de "faire" quelque chose, que j'existe en fait, que l'on considère que le corps que je suis existe et qu'il n'y a pas que les autres.
Ces autres qui oublient que j'ai une vie, comme eux en dehors de mon âme, que j'ai des soucis, des peines, des décès, des joies, mais que cela ne les intéresse pas du tout puisque tout glisse sans question, sans consolation, sans aucun intérêt ; je suis si transparente que l'on ne me voit pas.
L'Amour n'est pas reniement ou rejet il EST, c'est ce que j'ai cru comprendre.
Je quitte la table de bien des mots qui ne veulent pas dire grand chose, de la spiritualité qui ne m'a jamais fait rire, mais détruit par ce qui m'a été dit depuis 2006.
C'était si bien AVANT que je sache.

Il faut savoir, paroles de Charles Aznavour

Il faut savoir encore sourire
Quand le meilleur s'est retiré
Et qu'il ne reste que le pire
Dans une vie bête à pleurer

Il faut savoir, coûte que coûte
Garder toute sa dignité
Et malgré ce qu'il nous en coûte
S'en aller sans se retourner

Face au destin qui nous désarme
Et devant le bonheur perdu
Il faut savoir cacher ses larmes
Mais moi, mon Cœur, je n'ai pas su

Il faut savoir quitter la table
Lorsque l'amour est desservi
Sans s'accrocher l'air pitoyable
Mais partir sans faire de bruit

Il faut savoir cacher sa peine
Sous le masque de tous les jours

Il faut savoir rester de glace
Et taire un cœur qui meurt déjà
Il faut savoir garder la face.

samedi 2 janvier 2010

Année Nouvelle


Que cette année 2010 soit l'accomplissement de
l'Amour, la Paix, la Joie, la Lumière

dimanche 27 décembre 2009

Des mesures pour aller vers moins de viande


L'appel des 10

Nous exigeons dès aujourd'hui une reconnaissance de l'impact de la viande sur l'environnement, la sous-alimentation humaine et la souffrance animale. Nous réclamons un moratoire sur l’élevage intensif et des mesures énergiques pour faire baisser la consommation de produits d'origine animale.

Nous appelons l'ensemble des citoyens à nous rejoindre dans ces revendications.

• Fabrice Nicolino, journaliste, auteur de Bidoche, l'industrie de la viande menace le monde et de La faim, la bagnole, le blé et nous.
• Pierre Rabhi, initiateur de Colibris, Mouvement pour la Terre et l’Humanisme, expert international pour la lutte contre la désertification.
• Allain Bougrain Dubourg, président de la Ligue pour la protection des oiseaux, journaliste, producteur et réalisateur de télévision.
• Jean-Claude Pierre, auteur de Pourvu que ça dure, le développement durable en question, co-fondateur d'Eau et Rivières de Bretagne et du Réseau Cohérence.
• Jean-Marie Pelt, président de l'Institut européen d’écologie.
• Jean-Paul Jaud, réalisateur de Nos enfants nous accuseront.
• Franck Laval, président de Ecologie sans frontière.
• Corinne Lepage, députée européenne, représentante du Parlement européen à Copenhague, Modem.
• Jean-Paul Besset, député européen, Europe Ecologie.
• Sandrine Bélier, députée européenne, Europe Ecologie.

Rejoints par
• Yves Cochet, député Verts de Paris, ancien Ministre.
• Yolaine de la Bigne, journaliste, créatrice du magazine Néoplanète.
• Bernard Maris dit "Oncle Bernard", économiste, journaliste-chroniqueur à Charlie Hebdo.
• Laurent Baffie, auteur, acteur, animateur de radio et de télévision, metteur en scène de théâtre et réalisateur.


samedi 12 décembre 2009

Pour Olivier


Mardi matin, une voiture folle t'a fait chuter de ta moto.
Chute Mortelle.
En apprenant ta mort, j'ai pensé à ta gentillesse, ton sourire, ton humour, aux années d'amitié, ton humanité, ton respect de l'autre.
Comme il est difficile de ne pas dire "c'est injuste" pour ta compagne, ta fille, ton fils, ta maman, ta famille, pour A.M.


Ce matin qu'as-tu pensé en voyant cette église si pleine pour toi ? Entendu cet hommage ?

J'aurais aimé pouvoir offrir ma croyance à cette Vie, pour consoler les tiens, sécher leurs larmes et leur dire :
La mort n'est rien,

Je suis seulement passé dans la pièce à côté.
Je suis moi.
Vous êtes vous.
Ce que j'étais pour vous, je le suis toujours.
Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donné.
Parlez-moi comme vous l'avez toujours fait.
N'employez pas un ton différent.
Ne prenez pas un air solennel ou triste.
Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi.
Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l'a toujours été,
Sans emphase d'aucune sorte, sans une trace d'ombre.
La vie signifie ce qu'elle a toujours signifié.
Elle reste ce qu'elle a toujours été.
Le fil n'est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de vos pensées,
Simplement parce que je suis hors de votre vue ?
Je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin.
Canon Henry Scott-Holland (1847-1918)

Mes pensées t'accompagnent dans cette nouvelle Vie de Lumière et d'Amour.
"la garde barrière" :-)

jeudi 3 décembre 2009

L'Amour est mort

Ecclésiaste Chap 3 : "Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux:

un temps pour naître, et un temps pour mourir; un temps pour planter, et un temps pour arracher ce qui a été planté;

un temps pour tuer, et un temps pour guérir; un temps pour abattre, et un temps pour bâtir;

un temps pour pleurer, et un temps pour rire; un temps pour se lamenter, et un temps pour danser;

un temps pour lancer des pierres, et un temps pour ramasser des pierres; un temps pour embrasser, et un temps pour s'éloigner des embrassements;

un temps pour chercher, et un temps pour perdre; un temps pour garder, et un temps pour jeter;

un temps pour déchirer, et un temps pour coudre; un temps pour se taire, et un temps pour parler;

un temps pour aimer, et un temps pour haïr; un temps pour la guerre, et un temps pour la paix."


Le temps est là pour moi d'arrêter de croire en ce qui ne peut être vécu.
Je ne crois plus en ce mot Amour.
Je ne crois plus en rien.
J'ai fermé mon Coeur parce que l'on m'a englué dans de fausses paroles d'Amour et cela m'a tué.
J'ai fermé mon âme au nom de ce mot Amour qui n'existe pas ici.